VENT
Rend-knm : tiows rend-ONS , rows rendez , eïs mic^-ENT.
Observation. Tous les verbes de la troisième conjugaison prennent, à la troisième personne plurielle du présent de l'indicatif, la voyelle double de la première personne du même temps : ils reç-oi vent comme je reç-oi-$y ils m-EV-vent comme je m-EV-s.
2° Vimparfait de l'indicatif et le présent du subjonctif par le changement de ant en aïs et en e :
Aim-kwi : j'aim-kis, quefaim-%.
FinisS'kNT : je finiss-kis , que je finisse. ReceV'kutT : je recev-kis (quejereç-oi-Y-E). Rend-kWE : je rend-kis , que je rend-x.
Observation. A la troisième conjugaison, on voit reparaître encore aux trois personnes du singulier du présent du subjonctif la voyelle double du présent de l'indicatif : rec-EVANT, que je rcç- oive , que tu reç-oi-ves, qu'il reç-oi-ve, comme je rep-ois, tu reç -ois , il reç-oiT; que je m-Eu-ve, que tu w-EU-ves, qu'il m-EU-ve, comme ie m-EU-s, tu m-EU-s, il m-EU-t.
§ 169. Du participe passé construit avec un des auxiliaires avoir et être , se forment tous les temps composés :
J'ai aimé, j'avais fini J'aurai reçu, que j'aie rendu ; je suis sorti ; nous étions entrés.
§ 170. Du présent de l'indicatif se forment toutes les personnes correspondantes de Y impératif, sans autre changement que la suppression de l's à la première conjugaison :
Tu aimes, tu finis, tu reçois , tu rends, aime, finis, reçois, rends.
% 171. Du passé défini se forme Vimparfait du subjonctifs l'addition de se à la seconde personne du singulier.
Tu aimas, que jy aimas-su.
Tu finis , que je finis- se .
Tu reçus, que je reçusse.
Tu rendis, que je rendis-su.
FORMATION DES TEMPS. APPLICATION. 8l
§ 168. Temps formés du participe présent. 1°. — 1 . Les citoyens d'une ville bieD policée — (jou,m, issant) de l'ordre qui y est établi, sans songer combien il en — {coût, m, ant) de peines à ceux qui Y — {établ,\ny issant) ou le — ( cowsert>,ER, ant).
2. Vous — {commenc, er, ant) tout, et vous ne — (fin , ir, issant) rien.
3. Les bons rois — (rend,RE, ant) à leurs peuples tout ce qu'ils en — ( recev, oir , ant ) .
4. Nous — (prendre , pr en, ant) un secret plaisir à entendre rabaisser le mérite de nos rivaux.
5. Nous — (trouv, er, ant) moyen de faire jaillir des jets d'eau sur des montagnes; vous — {plant, er, ant) des tilleuls sur des rochers, ils— (mett, re , ant) des prairies sur des collines.
2°. — 1. Les fleurs de l'asphodèle produisent des graines dont les anciens — ( croire , croyant ; imparf. ) que les morts — {faire, faisant; imparf.) leur nourriture.
2. J' — (aîm,ER, ant; imparf.), et j'— ( espér,vn , ant, imparf.) être aimé.
3. Il n'est point de rang qui ne — {disparaître , disparais-' sant;subj. pr.), devant une âme comme la tienne.
4. Lorsque vous ferez l'aumône , que votre main gauche ne — ( savoir, sachant ; subj. pr.) pas ce que fait votre main droite,
5. La voix de la nature est le meilleur conseil que — ( devoir , devant; subj. pr.) écouter un bon père pour bien remplir ses devoirs.
6. Les Maures, descendant de leurs montagnes (parcour,m, ant; imparf.) ei{pill,ER, ant; imparf.) l'Afrique.
§ 189. Du participe passé. — 1. Je V — (abandonna, é; cond. passé) s'il n' — {vouloir, voulu; indic. plusque-parf.) suivre mes conseils.
2. Tout ce que j'— {espér,ER, é; indic. plus-que-parf.) je 1'— (obten,m , u ; passé indéf.).
§ 170. Du présent de l'indicatif. 1. Recommand—{m, \Teper$. pl.) à nos enfants de fuir le vice et d'aimer la vertu.