‹ Cours théorique et pratique de langue françaiseChapitre 104 sur 479 · Ce moulin — (inci. pr.) trop gros. 2. Nous — (ind. imp · texte numérisé non relu

Ce moulin — (inci. pr.) trop gros. 2. Nous — (ind. imp

autrefois une plus grande quantité de grain que nous n'en —

(ind. pr.) aujourd'hui. 3. Les Romains pilèrent d'abord le blé ;

ce ne fut qu'après leurs conquêtes en Asie qu'ils le — (passé déf.).

Naître.

1. Les passions , filles de l'amour-propre, — (inrf. pr.) dans la société. 2. L'homme — (ind. pr.) sans connaissance comme sans défense. 3. Semez les bienfaits, il en — (fut.) d'heureux souvenirs. 4. Cet homme — (passé déf.) avec des inclinations libres et généreuses. 5. Nous — (ind. pr.) , nous vivons pour la société. 6. Que de sectes — (passé déf.) d'une erreur! 7. Il faut qu'en — (part, pr.), les rois — (ind. pr.) avec l'intelligence des choses de leur temps. 8. Tout chrétien est — (part, pas.) pour le ciel Nuire.

1. L'amour-propre est comme ces instruments qui servent et — (ind.pr.) tout à la fois. 2. Ses défauts lui — (passé déf.) plus que tous ses ennemis. 3. En cherchant à — (inf. pr.) aux autres, il est rare que nous ne nous — (subj. pr.) pas à nous-mêmes. 4. Votre franchise vous — (fut.) auprès de bien des gens. Paraître.

1. Les astres — (ind. pr.) , dis— (ind. pr.) et semblent se rallumer et s'éteindre. 2. Au jour du jugement, nous — (fut.) tous devant Dieu. 3. Nous n'étions que surpris, et nous — (passé déf.) tremblants. 4. Nous vous — (cond. pr.) plus calmes, si la chose ne regardait que nous. 5. Il suffirait que vous — (subj. imp.) un moment, pour qu'aussitôt chacun dis— (subj. imp.). 6. Je ne crois pas que vous reconn — (stibj. pr.) ces enfants.

102 VERBES CONJUGUES. THEORIE.

Peindre.

Je peins, tu peins, il peint, nous peignons, vous peignez, ils peignent ; je peignais , nous peignions ; je peignis , nous peignîmes ; je peindrai , nous peindrons ; je peindrais, nous peindrions; peins, peignons; que je peigne, que nous peignions; que je peignisse , que nous peignissions ; peignant ; peint , peinte.

Ainsi "^' conjuguent tous les verbes en aindre. Plaire.

Je plais , nous plaisons ; je plaisais , nous plaisions ; je plus , nous plûmes; je plairai , nous plairons ; je plairais , nous plairions; plais , plaisons ; que je plaise, que nous plaisions; que je plusse, que nous plussions ; plaisant; plu, invariable.

Ainsi se conjuguent complaire, déplaire.

Prendre.

Je prends, tu prends, il prend , nous prenons , vous prenez, ils prennent ; je prenais , nous prenions ; je pris , nous prîmes ; je prendrai, nous prendrons ; je prendrais, nous prendrions ; prends, prenons; que je prenne, que nous prenions ; que je prisse, que nous prissions ; prenant ; pris , prise.

Ainsi se conjuguent les composés apprendre , désapprendre, comprendre f entreprendre , surprendre f etc. Rire.

Je ris, tu ris, il rit, nous rions, vous riez, ils rient; je riais, nous riions; je ris, nous rîmes; je rirai, nous rirons; je rirais, nous ririons; ris, rions; que je rie , que nous riions; que je risse, que nous rissions; riant; ri, invariable.

Ainsi se conjugue sourire.

Suivre.

Je suis , tu suis , il suit , nous suivons , vous suivez , ils suivent; je suivais, nous suivions; je suivis, nous suivîmes; je suivrai , nous suivrons; je suivrais, nous suivrions; suis, suivons; que je suive, que nous suivions; que je suivisse , que nous suivissions; suivant; suivi, suivie. Ainsi se conjuguent poursuivre et s'ensuivre, qui ue s'emploie qu'à la troisième personne au singulier et au pluriel.

Taire.

Je tais, tu tais, il tait, nous taisons, vous taisez, ils taisent ; je taisais , nous taisions; je tus, noustùuies; je tairai, nous tairons; je tairais, nous tairions ; tais , taisons; que je taise, que nous taisions ; que je tusse , que nous tussions ; taisant ; tu , tue.

Vivre.

Je vis, tu vis, il vit, nous vivons, vous vivez, ils vivent; je vivais, nous vivions; je vécus, nous vécûmes; je vivrai, nous vivrons; je vivrais, nous vivrions; vis, vivons; que je vive, que nous viviojis; que je vécusse, que nous vécussions; vivant; vécu, invariable.

Ainsi se conjuguent revivre et survivre.

VERBES CONJUGUÉS. APPLICATION. Io3

Peindre.

I . Les ennemis qui font des portraits ne — (ïnd. pr.) pas mieui au moral qu'au physique. 2. "Voulez-vous que nous vous — {subj. pr.) trait pour trait? 3. Les méchants — C/ut.) la vertu sous une affreuse image. 4. Nous les — (passé déf.) tels qu'ils sont. 5. Il faudrait que vous — (subj. imp.) cela à plus grands traits. 6. Les hommes se — (plaindre , ind. pr ) presque tous de leur esclavage. Plaire.

1. Il y a peu d'avantage à se — (inf. pr.) à soi-même quand on ne — (ind. pr) à persoime. 2. J'étais étonné qu'ils se — ( subj. imp.) si longtemps dans une pareille société. 3. Il en arrivera ce qu'il — (fut. ) à Dieu. 4. Nous ne — i/ut.) jamais aux autres autant que nous nous — ( ind. pr. ) à nous-mêmes. Prendre.

1. Ne — (impér. 2* p. pi.) pas vos amis au hasard. 2 La vertu paraît toujours, quelque soin qu'on — (subj. pr.) de la cacher. 3. L'esprit qui — (ind. pr.) la place du jugement est trè.spernicieux. 4. Il jugeait de l'intention des geas par l'air otivert ou réservé qu'ils — (ind. imp.) avec lui, 5. Dieu la — (part, pr.) comme l'aigle — (ind. pr.) ses petits, la porta dans son royaume. 6. Je ne croyais pas qu'ils — (subj. imp.) la ville en si peu de temps. Rire.

1. Tel qui — (ind. pr.) vendredi dimanche pleurera. 2. Democnie—(ind. imp.) sans cesse, Heraclite pleurait toujours. 3. Nous

— (passé déf.) de bon cœur de son embarras. 4. — (^fut. ) bien qui — (fut. ) le dernier. 5. Il n'y a pas de personnes plus fatigantes que celles qui — (ind. pr.) toujours.

Suivre.

1. En désirant pour les autres ce que nous désirons pour nous, nous — (fut.) les lois de la charité. 2. Quelque part qu'ils aillent, il faut que je les — (subj. pr). 3. Enfants , — (imp. Tp. pi ) mon panache blanc. 4. Il est lâcheux que, parfois, nous ne — (subj. pr.) pas notre inspiration. 5. — (imp. 2* p. sing.) toujours la voix de la raison. 6. Qui m'aime me — (subj. pr.). 7. Il faudrait qu» nous le — (subj. imp.) partout comme un enfant. Taire.

1. La terre et la mer se — (ind. pr.). 2. Les vents se — (passé déf.) à la voix de Jésus-Christ. 3. Il ne faut pas que vous

— (subj. pr.) la vérité plus longtemps. 4. — ( impér.) -vous, et songez aux choses que vous dites ! 5. Nous nous — (passé déf.) , quoique nous eussions pu le confondre.

Vivre.

1. Nous ne — (ind. pr.) qu'une minute, et dans cette minute que de secondes pour la douleur! 2. Il y a des gens qui ne — (ind. pr.) que pour eux seuls. 3. — (impér. T p. pi.), pour le bonheur de vos peuples. 4. Pour le malheureux, il est doux d'espérer qu'il ne — (jut.)psLS toujours. 5. il faudrait que nous — (subj. imp.) en frères. 6. Sans leurs désirs immodérés, la plupart de& hommes — (cond. pr.) heureux.

104 VB&BES IRR^GTTLIERS. THEORIE.

VERBES IRRÉG€LIERS ET DEFECTIFS.

AUer.

Je vais, tu vas, il va, nous allons, vous allez , ils vont ; j'allais,'' nous allions ; j'allai , nous allâmes ; j'irai , nous irons ; j'irais , nous irions ; va , allons , allez ; que j'aille , que nous allions ; que j'allasse . ' que nous allassions; aUant; allé, aUée.

Envoyer.

J'envoie, nous envoyons ; j'envoyais, nous envoyions; j'envoyai, nous envoyâmes ; j'enverrai , nous enverrons ; j'enverrais , noua enverrions; envoie, envoyons; que j'envoie; que j'envoyasse; î envoyant; envoyé, envoyée. ,

§ 185. - IV CONJUGAISON. Acquérir.

J'acquiers, tu acquiers, il acquiert, nous acquérons, vous acquérez, ils acquièrent; j'acquérais, nous acquérions; j'acquis, nous acquîmes; j'acquerrai, nous acquerrons; j'acquerrais, nous acquerrions; acquiers, acquérons; que j'acquière, que nous acquérions; que j'acquisse, que nous acquissions; acquérant; acquis, acquise.

Ainsi se conjuguent : conquérir^ reconquérir, requérir , s'en* quérir.

Assaillir.

rassaille, nous assaillons ; j'assaillais, nous assaillions ; j'assaillis, 1 nous assaillîmes; j'assaillirai , nous assaillirons; j'assaillirais, nous assaillirions; assaille, assaillons; que j'assaille , que nous assail- ■ lions; que j'assaillisse, que nous assaillissions; assaillant ; assailli . s assaillie.

Ainsi se conjugue tressaillir.

Bénir.

Ce verbe est régulier dans tous ses temps; mais au participe passé il a deux formes : béni, bénie , et bénit, bénite. La dernière ne se dit que des choses consacrées par une cérémonie religieuse , et ne figure jamais que comme adjectif; la première forme, employée dans toutes le« autres ac^ptions, est la seule qui prenne l'auxiliaire

VERBES IRRBGDLIERS. APPLICATION. Io5

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