‹ Cours théorique et pratique de langue françaiseChapitre 112 sur 479 · VERBES IRRÉGULIERS. APPLICATION, I · texte numérisé non relu

VERBES IRRÉGULIERS. APPLICATION, I

j Savoir.

I 1. Il y a peu d'hommes qui — (subj. pr.) se contenter de leur

létat. 2. Quand nous avons l'autorité entre les mains, nous ne —

''(inrf. pr.) pas en faire usage. 3. — (imp. i^' pers. pi.) braver la

jpauvreté et sourire à la mort. 4. Quand — (indf. fut ) -nous vivre

■jcn dû-étiens! 5. Il faudrait qu'on — {subj. imp.) bien que le bon»

heur est inséparable de la modération.

Seoir.

1 . Il y a dans l'affabilité une sorte de confiance en soi-même qui

— {ina. pr.) bien aux grands. 2. Il y a des couleurs qui — {ind. pr. ) mieux que d'autres à certaines physionomies. 3. Il — {cond. pr.) mal à un enfant de se croire plus sage qu'un vieillard. 4. Je ne crois pas que cette parure vous — (subj. pr.). 5. Il — (ind. imp.) bien à la vertu de négliger les dehors que le vice emprunte avec trop de facilité.

Surseoir.

1. Nous — (ind. pr.) momentanément la poursuite de notre procès. 2. Il est impossible qu'on ne — (subj. pr.) pas à l'exécution de la sentence. 3. Le tribunal, en attendant des renseignements, — (passé déf.) au jugement de l'affaire. 4. Il serait utile que les juges — (subj. imp.) à leur délibération.

Valoir,

1. La langue d'un muet — (ind. pr.) mieux que celle d'un menteur. 2. Si peu que nous — (sîibj. pr.)^ nous — (ind. pr.) quelque chose. 3. Il y a des gens qui sont si bons qu'ils ne — (ind. pr.) rien. 4. Il serait heureux pour celui qui reçoit que ce que nous donnons — (subj. imp.) le plaisir que nous avons à le donner. 5. De bien des gens, il n'y a que le nom qui —(subj. pr. ) quelque chose. 6. On appelait autrefois la Russie du nom de Moscovie; le nom de Russie — (prévaloir, passé ind.).

Voir.

1. L'amour-propre ne — (ind. pr.) rien hors de lui-même. 2. Malheureuse ville , tu te — (fut.) bientôt attaquée dans tes murailles. 3. Ils — (ind. pr.) sans les secourir des chrétiens expirants. 4. Vous

— (fut.) dans une seule vie toutes les extrémités des choses humaines. 5. Marie-Thérèse ne — (ind. imp.) rien sur la terre qui fût au-dessous d'elle. 6. Jamais nous ne — (passé déf.) de joie si vive ni si naturelle. 7. Si notre amour -propre ne nous aveuglait pas, nous pré— (fut.) une foule de maux qui nous surprennent et nous accablent.

Vouloir.

1. Il y a telle douleur qui ne — lind. pr.) pas de consolation. 2. Ces hommes ne — (passé déj.) pas écouter la voix de la raison. 3. Il cherche à échapper au mal que ses ennemis lui — (ind. pr.). 4. Il en sera ainsi, que vous le — (subj. pr.) ou non. 5. Ce que vous — (fut.) iWe — (fut.). 6. Ils ne — (ind. imp.) voir que le mal , et j'étais le seul qui ne — {subj. imp.) voir que la vérité. 7. Nous ne croyions pas qu'ils — (subj. imp,) éviter le combat. 8 — (impér. 2* p. pl.)^ je vous ©n prie, remettre vous-même cette lettre à son adresse.

I l4 VERBES IRRÉGULIERS. THEORIE.

Absoudre.

J'absous , tu absous , il absout , nous absolvons , vous absolvez. Us absolvent ; j'absolvais , nous absolvions; point de passé défini; 'j'absoudrai, nous absoudrons; j'absoudrais, nous absoudrions; absous, absolvons; que j'absolve, que nous absolvions; absolvant; absous, absoute.

Ainsi se conjugue dissoudre.

Boïre.

Je bois, tu bois, nous buvons, vous buvez, ils boivent; je buvais, nous buvions; je bus, nous bûmes; je boirai, nous boirons ; je boirais , nous boirions ; bois , buvons , buvez ; que je boive, que nous buvions, que vous buviez, qu'ils boivent; que je busse, que nous bussions; buvant; bu, bue. Braire.

Il brait, ils braient; il braira; il brairait, ils brairaient; qu'il braie ; brayant ; sont les seules formes usitées. Bruire.

Ce verbe n'est usité qu'au présent de l'infinitif et dans il bruit i il bruyait y ils bruyaient.

Clore.

Je clos , tu clos, il clôt; point de pluriel; je clorai ; je clorai*! impérat. , clos; que je close; jîar^ passé; clos, close.

Ainsi se conjugue éclore^ qui a la troisième personne pluriell6 ils éclosent.

Dire.

Je dis , tu dis , il dit , nous disons , vous dites , ils disent ; je disais, nous disions; je dis, nous dîmes; je dirai, nous dirons; je dirais , nous dirions; dis, disons , dites ; que je dise, que nous disions; que je disse, que nous dissions ; disant; dit , dite.

— Redire se conjugue de même — Contredire, dédire, interdire, médire, prédire font à la seconde personne du présent de l'afûrmaiïf, yons contredisez, vousdédisez, \oyi& interdisez,To\iS médisez, \o\is prédisez ; mais à l'impératif ils suivent le modèle de dire: contredites, dédites, interdites, médites, prédites. — Maudire fait au présent de l'indicatif, nous maudi?&ons, vous maudi?&ez, ils maudis&ent; je maudissais , nous maudiss}i)ns ; à l'impératif, maudis, maudissons, maudissez; au participe présent, maudissant.

Faire.

Je fais, tu fais , il fait , nous faisons , vous faites , ils font ; je faisais , nous faisions ; je fis , nous fîmes ; je ferai , nous ferons ; je ferais, nous ferions; fais, faisons, faites; que je fasse, que nous fassions ; que je fisse , que nous fissions ; faisant ; fait , faite. Ainsi se conjuguent : contrefaire, défaire, refaire, satisfaire et surfaire. — jFor/oirc s'emploie au présent de l'infinitif et dans les temps composés : il a forfait. Malfaire , méfaire , ne s'emploient qu'au présent de l'infinitif.

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