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Un, e aigle ne pond qu'un œuf, mais c'est un œuf d'aigle

3. L — grand, e aigle est particulièrement destiné, e à l'impression des cartes géographiques.

4. Plusieurs aigles furent pris, es par les Geimains après la défaite de Varus. (Acad.)

5. Quand on sait bien les quatre règles, on est wn, e aigle en finances.

6. L'aigle noir, e n'est qu'une variété dans l'espèce de l'aigle brun, e ou aigle commun , e.

7. L'aigle, devenu, e mère, a le plus grand soin de ses aiglons et devient furieux, euse quand on les lui ravit.

8. On dit l'aigle romain, e, les aigles romain, s, es, pour les enseignes des légions romaines, parce qu'au haut de ces enseignes était la figure d'wn, e aigle.

9. Voilà des aigles bien désœuvré, s, es, de s'amuser ainsi à chasser aux mouches.

§ 4. AMOUR. 1. Dieu a créé l'homme avec deux amours, Vun, e pour Dieu, l — second, e pour lui-même,

2. Il n'y a d'amours survivant au tombeau que ceux, celles qui sont né, s, es au berceau.

3. Les amours-propres sont déjà éveillé, s, es dans les hommes de l'Odyssée; ils, elles dorment encore dans ceux de la Genèse.

4. L'amour de la patrie est commun, e à tous les hommes ; nonseulement cet, te amour est naturel, le, mais encore il, elle est si puissant, e qu'il n'y a rien qu'on ne fasse lorsqu'il, cZ/!e commande.

6. Il y a dans le cœur des rois , même les plus pieux , certain, e amour secret, e pour les grandeurs.

6. Du côté de l'Asie était Vénus, c'est-à-dire, les fous, folles amours et la mollesse ; du côté de la Grèce était Junon , c'est-àdire, la gravité avec l'amour conjugal, e.

15H DU NOM. — THÉOBIE.

<) 5. DÉLSCE est masculin au singulier et féyninin au

plidel :

Quel délice ! C'est un grand délice. (Acad.) Hjait ses plus chères délices, toutes ses délices^

de ^'action. (Acad.)

f) @. ORGUE est masculin au singulier q\ féminin au pluriel :

15^ orgue excellent. (Acad.) Il y a de bonnes ok-iI

&USS en tel endroit, (Acad.)

Observation. II est presque toujours contraire à l'harmonie de faire,,

iipurer dans une même phrase amour, délice et orgue à des genres', difîérents ; si donc ils sont emploj'és au singulier et au pluriel , les adjectifs qui s'y rapportent doivent prendre le genre masculin :

L'amour du, jeu réunit TODS les autres amours. (Boiste.)

Un de mes plus grands DÉuces était de laisser toujours mes livra'

bien encaissés et de n'avoir point d'écritoire. (J. J. Rousseau) X'oîSGL'E de Saint-Marc , à Fenise, est un desplu^ beadx ORGUES de'

toute l'Italie.

Remarque. I! se trouve au § 4 de l'Application une phrase dans laquelle Bossuet a employé, par raison d harmonie, le féminin pluriel ^ et le masculin singulier; l'emploi du masculin fous était impossible. . (Voir la dernière phrase de la page 157.)

§ 7. AUTOMNE, autrefois /em2;iin, est encore, mais ra-jj rement . employé à ce genre : ''

Une automne froide et pluvieuse. (Acad.)

Hel un pampre jauni voit Inféconde automne

Livrer ses fruits dorés au char des vendangeurs. (Lamartine.)

Le masculin est préférable , et aujourd'hui les poètes , . mme les pro: * ' ^i . ,- •

L'automne (

comme les prosateurs, s'en servent le plus ordinairement -" roMNE a été universellement beau et sec. (Lii)guet.) f

§ 8. COUPLE est féminin, quand il exprime le nombre! deux et qu'il n'éveille qu'une idée de similitude, d'union ^ accidentelle et fortuite :

Je suis bien aise que vous ayez, cet automne, une couple de beaux-frères (M™^ de Sé\ngné.) ,

Mais il est masculin,, si, à l'idée de nombre, se joint [ une idée d'assemblage, de concours et de volonté : ^

Un couple d'amis ; un couple de fripons. (Acad.) 1

Il est encore masculin, quand il exprime l'union de deux \ êtres de sexe différent :

Ce serait dommage de séparer un si beau couple.

(Acad.)

j DU NOM. — APPLICATION. 159

I § 5. DÉLICE. 1.0 véritable religion, que tes délices sont puis- \ant,s, es sur les cœursl2. Quel^ le délice necause pas une bonne kction ! 3. Je voudrais, dans le service de ma table, dans la parure pe mon logement, imiter par des ornements très-simples la variété Iles saisons, et tirer de chacun tous, tes sesdélices. 4. Entre inégaux, quelle société quel, le yrai,c délice peuvent s'assortir?

§ 5. ORGUE. 1. L'orgue dif/in, «exhale un sen religieux, (Delille.)

2. On appelle Orgue ou Orgues le lieu où les orgues sont pla- :€, s, 65 dans une église. 3. Les premier, s, es orgues qu'on ait vu, i,esen France furent apporté, s, es par les ambassadeurs de l'emjereur Constantin Copronyme, qui les offrirent au roi Pepiii.

Observation. 1. AM\\3in,i\ y â deux grand, s, es orgues, un ^e îbe chaque côté du chœur.

2. L'amour qui naît subitement est entre tous, toutes, l — plus long,ue'&guéT\v.

3. J'ai sous ma fenêtre une très-belle fontaine, dont le bruit fait n, e de mes délices,

4. Les Romains distinguaient deux sortes d'amours : celui, celle li présidait aux amours mutuel, s, les, et celui, celle qui vengeait

les amours méprisé, s, es.

5. L— nouvel, le orgue de Saint-Denis est un, e des plus grand, e, es que l'on connaisse.

! §7. AUTOMNE. l.Nousvenonsdetraverser^— pIus6«?2wycMa:, he automne et le [>lus triste des hivers.

j 2. Couronné, e d'épis, tenant en main la faucille, l'Automne /oyeMo;, se descend sur nos campagnes jaunissantes.

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