Faites-moi une omelette d'nn,e couple d'œufs
5. Un, e coup le de pigeons est sî(/j^sa?îif,epour peupler une volière.
6. Mieux vaut avoir à sa table Mn,e couple de bons amis que les plus illustres convives.
7. L'Écriture en faisant descendre les hommes d'un, e seul , e' couple, a voulu sans doute les préparer à la fraternité universelle qu'ils doivent un jour réaliser sur la terre.
160 DU NOM. — TUEOBIfi.
$ 9. ENFANT est masculin^ non-seulement quand il de signe un garçon, mais encore quand il est pris dans un sei général : ,
Quel que soit son ENFyi.NT , une mère est toujours mèr'^ L'aîné de vos fils est un enfant plein d'intelligence, ^ II est féminin, quand il désigne une fille :
Foilà UNE BELLE ENFANT. (Acad.)
Cette distinction de genre, qui est toujours observée dailr le style familier, quand enfant est précédé d'un qualificat^: ou d'un déterminatif , n'est pas de rigueur dans le sty noble :
Je suis un enfant trouvé sur une pierre
Devant l'église du hameau. (Soumet. La pauvre fille.)
§ 10. ESPACE est masculin dans le sens d'étendue . En Egypte , les ruines étalent souvent dans un petiJ ESPACE toiztes les sortes d'architectures. (Chateaubriandi Il est féminin en termes d'imprimerie : l
Une ESPACE fine; une espace foete. (Acad.)
§ 11. FOUDRE est féminin dans le sens propre, c'est-à dire, quand il désigne le tonnerre , le feu du ciel.
Les paratonnerres préservent les édifices de la foudre';
Employé par analogie, en parlant du courroux de DieuJ de la colère d'un souverain, il est encore féminin:
Le prince est en colère et la foudre est près de tomÇ ber. (Acad.)
Au figuré, les écrivains le font tantôt masculin, tantôV féminin ; mais le masculin est préférable :
Quand le sublime vient à éclater où il faut, il renversa tout comme un foudre. (Boileau.)
Foudre est toujours masculin:
1° Quand il est employé pour désigner un grand capitaines ou un orateur illustre : ; 1
La valeur d'Alexandre à peine était connue ; '
Ce foudre était encore enfermé dans la nue. (Racine.)
2** Quand il est pris pour désigner une représentation, une image de la foudre ; |
Un FOUDRE PEINT, SCULPTÉ, UN FOUDRE AILÉ. (Acad.)
ll^ 9. ENFANT. 1 Jamais, c'est ma faiblesse,
■ ' Aux larmes d'w/i, «enfant je n'ai su résister. (C. Delavigne.)
2. On nous a anifiné une petite fille , un, e enfant frais , chc^ doit, e, gracieux, se, que ses parents avaient perdw, e.
3. — Va, ne l'irrite point; retire-toi, Martine. I — Vous lui parlez d'un too tout à fait obligeant. 1— iloi? point. Allons, sortez... Va-t'en, mon, ma pauvre enfant.(Molicrc.)
4. L'enfant ne Toit la vie qui se présente à lui, elle que comme une route semée de fleurs; il, elle ne prévoit aucun des dangers eî des malheurs qui l'attendent.
5. — Mais de grâce instruis-moi de ce que fait Hortense. — Une chambre où le jour n'entre que rarement.
Est d — pauvre enfant l'unique appartement. (La Fontaine.)
§10. ESPACE. 1, De toute l'étendue de l'univers nous apercevons l — seul, e espace dans l — quel, le se renferment nos désirs. 2. Les espaces sont de petites lairics de même force de corps que les caractères ; ils, elles servent à séparer les mots et à justifier les lignes. 3. Combien a-t-il souffert dans un, e espace si court, e tt si rapide ! 4. Les espaces sont de différentes grosseurs ; il y en ?» àefort, s, es, de minces, de moyen, s, nés, pour donner au corn* positeur la facilité de justifier.
§ 11. FOUDRE. 1. L — foudre éclairant seul, e une nuit si profonds ,
A sillons redoublés couvre le ciel et l'onde. (Crëbillon.)
2. Ces foudres de bronze, que l'enfer a inventé, s, es pour la destruction des hommes tonnaient de toutes parts.
3. On me verra braver tout ce que vo«s craipuez. Ces foudres impuissant^ s, es qu'en leurs mains vous peignez. (Corneille.)
4. Les armes de l'empire français étaient un, e aigle tenant un, e foudre dans ses serres.
5. Les prières ferventes apaisent Dieu et lui arrachent l — foudre des mains.