La santé esi incompatible — un entier repos. f
21. Les hommes ne sont oj^îciewa; que — ceux dont ils attendent nés services.
Î2. Cette mer où tu cours est célèbre — naufrages.
216 DE l'adjectif. — THEOBIE.
§ 107. Beaucoup d'adjectifs, comme on l'a vu dans li tableau qui précède, se construisent avec des prépositions: différentes. Il en est qui ne veulent pas la raêmepréposilioi avant les noms de personnes et avant les noms de choses tels sont : redevable, responsable^ prodigue^ reconnais sant, assidu^ etc. :
L'art n'est besponsàble a personne i>bs fautes de l'ar tisan, ,
§ 108. Quelques-uns ne prennent pas la même préposi' tion avant les noms et avant les infinitifs :
L'air est nécessaire a la vie. — L^air est nécessaiu POUR vivre. — Il est nécessaire de travailler,
§ 109. On peut établir en règle générale que tout adjectif dépendant d'un verbe impersonnel veut la prépositior de avant un infinitif:
Il est BEAU de moubib pour la défense de son pays. ]
Observation. Comparable veat la préposition à quand il s'agit d'ob Jels de même espèce, et la préposition avec si les objets sont de natun différente; et heureux veut dans le sens propre la préposition de, e au ligure, dans le sens d.^ habile, la préposition a.
Vm. Adjectifs qui ont un complément commun.
§ 110. Deux adjectifs peuvent avoir un complément commun; mais pour cela il faut qu'ils exigent la même préposition :
Ce père est utile et cheb à sa famille. (Girault-Du-: vivier.)
§ 111. Donner un complément unique à deux adjectifs qui exigent une préposition différente, ce serait établir un rapport vicieux et être concis aux dépens de la correction et de l'exactitude grammaticale.
On ne dira donc pas :
Ce père est utile et chéri de sa famille, parce qu't^ Hle veut la préposition à, et chéri la préposition de, et (jfu'on ne peut leur donner un seul et même complément; mais on dira :
Ce père est utile a sa famille et en est chéri.
Et mieux : Ce père est utile ef cher à sa famille.
\ $ 107, 108, 109. — 1. Il est rare qu'un riche soit prodigue-^ ses iiens — les pauvres.
'' 2. Tout citoyen est redeuaôZe— sa patrie,— ses talents, et — b [nanière de les employer.
! 3. L'ardeur et la patience sont nécessaires — avancCT dans le chem de la fortune.
4. On peut être tranquille — l'avenir d'un jeune homme assidu j- l'étude.
i 5. L'esprit n'est pas comparable — la matière.
I 6. Il est nécessaire — l'homme — travailler et — prendre de l'exercice et du repos.
I 7. Dn courtisan fait mal sa cour s'il n'est assidu — prince.
; 8. Son esprit /îromp^— concevoir les matières les plus élevées îtait heureux — les exprimer quand il les avait conçues.
9. Henri de Bourbon s'estimait responsable — Dieu, — hommes t — lui-même — grâce qu'il avait reçue en quittant le parti de erreur.
1 iO. Ilest difficile — juger si un procédé sincère et honnête est un effet de probité ou d'habileté.
il. Une grande piété n'est dans un homme qu'un effet d'une ïme reconnaissante— Hieu — bienfaits qu'elle a reçus.
12. Les esprits délicats, si ing'^meMa; — les plaisirs des autres, sont quelquefois ingénieux — se tourmenter.
Vllf. Adjectifs qui ont un complément commun.
§ 110. — 1. Il est rare qu'un homme en place soit acesssible et méri — tout le monde.
2. Tous les élèves de ce professeiir sont a:^sîdus—ei enchantés — leçons qu'il donne.