La vanité, voilà (ce, se) qui perd la plupart des hommes
4. (Ce, se) que l'on a donné ne saurait (ce, se) reprendre. 5. Les Jbîessures de la calomnie (se, ce) ferment ; mais la cicatrice reste. à. L'âme qui n'a point de but (se, ce) égare et (se, ce) perd ; (ce, se) est n'être en aucun lieu que d'être partout. 7. (Ce, se) qi.e l'on conçoit bien (ce, se) énonce clairement. 8. Ne deman(ie pas que les événements (se, ce) règlent au gré de tes désirs, mais conforme tes désirs aux événements; (se, ce) est le moyen d'être heureux.
II' Observation. — 1. Cest réjouir un ennemi que de paraître sensible à ses offenses. 2. Mon royaume n'est pas de ce moinie. 3. Votre grand-père, est-c« ce vieillard qui vient à nous? 4. C'est ce livre que je vous demandais. 5. Ce magnifique spectacle que le monde étale chaque jour à mes regards, est ce qui parle le plusôloquemment à mon cœur. 6. Ce que je sais le mieux, c'est mon commencement. 7. C'est ce grand prophète qui nous a ouvert le ciel. 8. Ce toit rustique, ce petit champ, voilà tout ce que je possède.
3o DU PRONOM. THÉORIE.
///. Pronoms possessifs.
§ 84. Les pronoms possessifs sont ceux qui modifient le nom dont ils tiennent la place en y ajoutant une idée de possession. En voici le tableau :