Raisonner, c'est tirer un jugement d'un ou de plu
Cette proposition à laquelle on a recours pour reconnaître la vérité d’une autre, est un axiome de lu raison, ou un fait non contesté, ou une proposition déjà démontrée.
210. Éclaircissons cette théorie par des exemples. Je veux savoir si la faiblesse de caractère est un vice.
Je pose cette proposition :
Toute habitude qui conduit à de mauvaises actions est un vioo.
Je fais les remarques suivantes:
La faiblesse par laquelle nous laissons prendre de l’ascendant sur . Us aux personnes qui n’y ont aucun droit, nous conduit aux mauvaiscg actions que ces personnes exigent de nous.
Donc la faiblesse mérite le nom de vice.
Je veux prouver que le séjour de Londres est peu agréable, j'établis ce fait :
Le soleil, à Londres, ne brille presque jamais. J’en conclus que le séjour de Londres n’est guère agréahle,
DES BASES DU RAISONNEMENT ; DE LA DÉDUCTION : DE L’IN- DUCTION ; DE L'AUTORITÉ.
211. Tout raisonnement repose sur un des trois principes ! suivants : la déduclion, l'induction, l'autorité. L {a) La déduction tire d’un principe général une conclusion particulière ou générale,
(b) L'induclion conclut d’un fait particulier à un autre fait particulier, on même à une vérité générale.
(c) L'aulorilé (1) détermine nos jugements en raison de la confiance que nous accordons à un témoignage ou à un pré- À ceple. #1
La société des méchants est funeste ; donc il faut l’éviter. À Ce raisonnement repose sur la déduction.
! Tous ceux qui se lient avec ce jeune homme deviennent de mauvais sujets ; j’en conclus qu’il est corrompu.
Ce raisonnement repose sur l'induction.
Plusieurs personnes d’une honnêteté reconnue disent avoir vu un homme commettre un vol ; donc ect homme est coupable de vol.
Ce raisonnement repose sur l'aulorilé.
(1) L'autorité, dans ce sens, c’ust l'influence exercée par un témoiguage. (Voir No 197 ct suivants).
De I:
tion et produis
212, trois pr
Cet ent tion, (1)
Le repc bruit aut
Le méd sérieuse,