‹ Cours théorique et pratique de style [microforme]Chapitre 122 sur 461 · S guées pa celles qu on doit o · texte numérisé non relu

S guées pa celles qu on doit o

(a) Il objection Reculer €

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lus belle de Paris:

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fait ou ion qui

fonde je vrai rincipe contre outeux ingué,

minel, qui le

suiles,

Il dit :

On n’est jamais coupable quand on ne fait pas de mal à autrui. Or celui qui attente à sa propre vio est dans co cas.

(a) Nous délruisons le Principe sur est fondé :

On est toujours coupable quand on viol hommes, soit qu’il en résulte ou non d crime est dans l'infraction, et n’ quonces (1).

db) Nous déduisons du principe éLabli par notre adversaire une conclusion qui tourne contre lui:

D'après vous, c’est quand on fait du mal à Conséquemment, le suicide cest un grand c donne produit dans la société un m:l immens

Notre adversaire réplique :

Dieu est miséricordieux, il mo pardonnera,

(c} Nous faisons voir que d'un fausse conséquence :

Oui, la miséricorde de Dicu est infinie

est ccntrairo à se loi et se rendre crimin pardon, c’est s’en rendre indigne,

Il ajoute :

Je ne puis plus supporter la vie deau.

(d) Nous faisons voir qu'il donne Pour vrai ce qui est faux :

Vous ne pouvez pas, dites-vous ; ce qui est vrai, c’est que vous no voulez pas. Quels que soient vos chagrins, il vous est toujours plus ficile d'employer votre force morale à les Supporter, quo d’abuser de cette même force pour tourner sur vous-même une main criminelle.

lcquel ce raisonnement

© la loi do Dieu ou celle deg u dommage pour autrui. Le est pas seulement dans ses consé-

autrui qu’on est coupable, rime; car l’oxemple qu’il e,

Principe vrai, ila tiré une

; müis faire sciemment ce qui cl, en comptant d'avance sur le

; je suis excusable d’en rejeter le far-

RÈGLES RELATIVES A LA RÉL'UTATION.

226, Soit qu'on réponde à des objections réellement allé. guées par l'adversaire que l’on combat, soit qu’on réponde à celles que l’on se fait à soi-même on que l’on veut prévenir, on doit observer les règles suivantes :

(&) Il ne faut ni écarter, ni dissimuler, ni éluder aucune objection importante : on doit les aborder toutes franchement. teculer ou louvoyer, c’est renoncer d'avance au succès.

(1) Dans ses conséquences sigaific ici uns gen résullate, dans scs

(b) En énonçant l'objection, on ne doit pas l’atténuer, h faut au contraire la présenter dans toute sa force ; autrement on croirait que vous affaiblissez la difficulté parce que vous êtes dans l'impuissance de la vaincre.

(c) On doit résoudre l’objection sous toutes ses faces, de manière à ne laisser aucun doute ni obscurité dans l'esprit du lecteur.

(d) Enfin, on ne doit pas s'arrôter à des difficultés sans importance, et combattre péniblement des objections dont la futilité est évidente.

& V.--Causes des Erreurs du J ugement humain.

227. Les causes de nos crreurs sont rangées sous trois chefs principaux : les sophismes, les passions, les préjugés.

Des Sophismes.

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