DE L'ATTITUDE, DE L'EXPRESSION ET DES CESTHS
265. Le gesle, considéré dans l’homme qui parle en puble, comprend les attitudes, les mouvements ou gestes proprement dits et l'expression du visage,
à OI.
Le son o1 se prononce souvent à tort oè au lieu de na. On doit éviter l’exoès contraire en prononçant OI comme OAW. Pour soi, on doit dire soa, au lieu de soè, ‘* québecquois, on doit dire québecquoa, au lieu de québecquoë, ‘soir, on doit dire ssar, au lieu de soère.
choix, on doit dire cho«. au lieu de choë.
roi, on doit dire roa, au lieu de ro, voir, On doit dire voar, uu lieu de voère.
La prononciation des mots terminés par # est souvent défectueuse; ainsi l’on prononce :
C’est faite, pour c’est fait.
n route, pour un rouet, fouète, pour le fouet.
boute, pour le hout,.
C’est toute, pour c’est tout.
Pendant la nuite, pour pendant la nuit.
L’x se prononce souvent à tort corime Gz dans les mots: Auziliaire où l’on doit prononcer comme s’il y avait aukciliaire. Auxiliatrice auteiliatrice,
Ci) L'accent, dans cotte acosption, s’appello aussi aeeent oratoire.
L'altil:
qui impr tôte droit un air ba dolence ; sais quoi
Les ges.
bras et de lifs, et dé sont imila les person:
servent àr
Bien loir La plus ex dans l'exp avec soin un air thé
Le visage … pression de
E dont on est | La rouge D le sourire on N Maisceq #3
» Naturelleme
D couvre comr colère, terrib à Cgarés dans comme obset De plus, la lerprètes de r antüt s'ouvre £outte à gout Les princip:
rés, Contraint.
ügilés, En chercha évier l'affecta
> sentiments la voix qui 6, niaffecté :
ut retracer, lique, solenut ce qu’on
vivement et En général,
STES,
o en puble, proprement
On doit éviter
‘becquoë,
défectueuse;
iairo.
iatrice.
oratoire,
L'allilude de l'homme qui lit tout haut, ou qui improvise, doit être simple et noble, On doit tenir Ja | tête droite et dans une Position naturelle : Ccourbée, elle donne |
qui récite, ov
un air bas; haute, un air dédaigneux ; penchée, un air d'in. dolence ; raide et immobile sur les épaules, | Sais quoi de méchant ou de stupide, IE
Les gestes Proprement dits, c'est-à-dire les mouvements des | bras et des mains, sont de trois
Sortes ; les uns sont indiealifs, et désignent Je lieu, le temps, le nombre ; les autres
sont imilalifs, et représentent, par des signes Pittoresques, les personnes et les choses ; les dernicre Sont expressifs, ot servent à manifester les affections et les mouvements del'Ame,
Bien loin de Prodiguer les gestes; on doit en être très-s0hre, La plus exacte bienséance devra toujours les régler, même dans l'expression des Passions les plus vives : on évitera
avec soin tout co qui aurait une aPparence d'affectation on Un air théâtral,
Le visage est Je miroir de l'âme.
“ pression de Ja physionomie qu’on fait c … dont on est animé et qu'on peut les t La rougeur, la päleur, le mouvem le sourire ont leur éloquence, Mais ce qui a plus d'expression encore, ce Naturellement, l4 joie les re couvre comme d’un nuage.
elle marque je ne
EUR ee
C'est surtout par l'ox.
onnaître les sentiments ran$mettre aux autres,
ent des lèvres, le front,
sont les yeux, nd plus vifs, et Ja tristesse leg On les voit enflammés dans Ja ce, sévères dans les reproches,
$s dans l'admiration, baissés et te.
agilés, En cherchant à donner éviter l'affectation où nlnt
do l'expression à ses traits, on doit ôt on ne doit Pas rechercher cette
expression : elle viendra naturellement, si l'on sent vivement ce qu’on dit; sinon, les efforts qu’on ferait n'auraient d'autre résultat que d'aboutir à de ridicules grimaces,