DE L’Ë MUET ET DE L'ÉLISION
269. L’e muct final (1) s’élide (c'est-à-dire ne compte pas) toutes les fois que le mot suivant, dans le même vers, com. mence par une voÿclle (2?) ou par une muette.
1:92 8345 6 128 4 5 6 Sans cesse en écrivant—variez vos discours.
1 2 8 4 5 6 1.284 566 Répands sur mes écrits—ta force et ta clarté.
Salut! P 123 4 5 6 12 3 456 Furieuse elle approche—avec un coutelas.…. Les granc 152 3 456 2 8 4 5 6 Une humble obscurité-t’assure un calme heureux. à Assez d’a CT 4 * Fe Quand l’e final muet ne s’élide Pas (3), on le compte comme dont. unc syllabe.
D EE 9 5458 12 8466 à :
Tout vous est aquilon,—tout me semble zéphir. La FONTAINE. à (DNièlaqu 1 2 8 4 5 6 123 45 6 NO (2 Ainsiless Ce que l’on conçoit bien—s’énonce clairement. 4 1 2 eee 1 2-5 4 5 6 à Je vie:
Le mal qu’on dit d’autrui—ne produit que du mal... à 12 2 38 45 6 15 2-8 4 66 he Selon :
Lâches ! où fuyez-vous ?—quel/e peur vous abat ?..… à 1 2 LR Gé 06 . | D à à à à 1 Les Re
Sur l’ennemi commun—ils fondent en courroux, Borrxav. ; : nt Ni la dixiè (1) Final, c'est-à-dire qui se trouve à la fin d’un mot, Aucune autre fxème du vers voyelle finale ne s’élide. » (4) Ainsi les ve (2) Nous n’avons pas besoin de dire que l’élision ne peut avoir lieusi M 7 l'e muet est suivi de la marque du pluriel 8 ou nt. Sous le
(3) C'est-à-dire quand il n’est pes suivi d’un mot qui commence vu par 1 une voyelie ou par une # muette,
Jamuis