DES DIPHTONGUES
272. Une des plus grandes diMicultés de 1 3 française, pour les COMmençants, consiste à SaVoir quand - deux ou trois voyelles qui se suivent dans le même mot ] Hrment une diphtongue, et ne doivent, Par conséquent, B compter que pour uno syllabe, ou Grand elles doivent for- D, mer doux syllabes distinctes, Ainsi il ÿ à deux syllabes à dans l'adjectif Dieux ; il n’y en a qu’une dans Je Substantif
À pieu, dans mieur, elc.; plier forme deux syllabes, pied n’en À fait qu'une.
a versification
1 2 94 6 Tout en irait bien mieux
Dieux. Mourière.
1 28 456 1 23 4 5 6 Des folles passions nous écoutions la voix.
On trouvera à la fin de ce Chapitre u
à taire, dans lequel toutes los dificuliés à sont résolues,
: D 0 bei Si l’on ge Bouvernait par ses ordres
n article supplémenrelatives à cet objet
ê II.—De la Rime, DE LA RIME EN GÉNÉRAL,
DU 27. On appelle rime la Consonnance fin
ale de deux vers :
hrime est Considérée comme essentielle
aux vers français,
(1) Ne pas confondre avec : ils cffrayent, rime féminine.
@) Tn'ya d'exception que pour cet hémistiche de Ragine : Je suais sang et eau.
D À Pan me a nt nt mere se
ainsi ain avec dés née.
Deux mots riment ensemble lorsque le son (ou voyelle) qui les termine est le même: loi rime avec roi ; anneau avec bateau; destin avec vin.
Si, après la voyelle sc trouvent des consonnes qui se pro. noncent, il faut, pour qu'il y ait rime, que ces consonnes soient les mêmes : César et char; neuf ct veuf.