‹ Cours théorique et pratique de style [microforme]Chapitre 168 sur 461 · ES · texte numérisé non relu

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que le caprice de l'auteur ; telles sont les fable: de La Fontaine, ! Quand l’arrangement des rimes et des vers de différentes À mesures revient régulièrement de la même manière, on dit que ces vers forment des s{ances ou strophes.

À Voici le modèle des divers genres de stances ou strophes dont les poètes ont fait le plus ‘d'usage :

Dos bords Gaspésiens au lac des Deux-Montagnes,

Quand il a fait briller ces trois saintes compagnes :

La douce Charité, l'Espérance et la Foi,

Comme un vainqueur chargé de dépouilles opimes,

Il montro cent tribus, 6 conquêtes sublimes ! Qui des leçons du Christ reconnaissent la loi. O. CRÉMAZIE.

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Nos pères ont toujours retrempé leur audace Aux sources du travail et de l’adversité :

Le Castor doit rester au blason de leur race. Ah ! flétrissons l’oisiveté ! B. Suozre.

à Comme un torrent fougueux qui, du haut des montagnes à Précipitant ses caux, roule dans les campagnes Arbres, rochers, troupeaux, par son cours emportés ; Ainsi de Godefroi les légions guerrières Forcèrent les barrières Que l’Asie opposait à leurs bras indomptés. J. B. Roussgau.

Les moissons et les fleurs reculent les savanes, : Et les grandes cités remplacent les cabanes ? Sur les rives du St-Laurent ; E Les villages riants émaillent nos campagnes, Et des bocages verts, aux flancs de nos montagnes, S’élancent nos clochers d'argent. A. B. Router.

Je trouvais le bonheur duns cette vie obscure, Et, du monde oubliés, Tous mos jours s’écoulaient, comme cette onde pure Qui s'enfuit à mes pieds. J. B. Rousseau.

Près do se voir réduire en poudre, Ils défendent leurs bords enflammés et sanglants. Voyez-les défier et la vague et la foudre Sous des mâts rompus et brûlants, LeBruN.

Joliet ! Joliet ! deux siècles de conquêtes, Deux siècles sans rivaux ont passé sur nos têtes, Depuis l’heure sublime où, de ta propre main, Tu jetas, d’un seul trait, sur la carte du monde, Ces vastes régions, zone immense et féconde, * ‘Futur grenier du genre dumain |! L. IH. FRÉCHTETE.

Il combla du chaos los abitmes funèbres, Il affermit la terre, il chassa les ténèbres, Les eaux couvraient au loin les rochers ot les monts: Maïs, au son de sa voix, los ondes so trouhlèrent Et soudain s’écoulèrent Dans leurs gouffres profonds,

Les bornes qu’il leur a prescritez

Sauront toujours los resserrer 4

Son doigt a tracé les limites

Où leur fureur doit expirer,

La mer, dans l'excès de sa rage,

Se roule en vain sur le rivage,

Qu'elle épouvante de son bruit,

Un grain de sable la divise ; L'onde approche, le flot se brise, :

Reconnaît son maître, et s’anfuit,

Rois, fuyez la calomnie ; Bes criminels attontats

Des plus paisibles Etats Troublent l’heureuso harmonie,

Racine,

Ditos-lui qu’il s’attache au sol do la Patrie, Que 1à sont ses exploits ! qu’il sera fort et grand &’il conserve pour lui ses bras, son industrie,

| S'il gardo ses vertus au bord du St-Laurent |

B. Suzre.

Murmure autour de ma nacollo, Douce mer, dont les flots chéris, Ainsi qu’une amante fidèle, Jettent uno plainte éternelle Sur ces poétiques débris,

LAarnye,

Où sont ces fils de la Terre, Dont les fières légions

Da 0 Combi!

Devaient allumer la guerre Au sein de nos régions ?

La nuit les vit rassemblées, |A Le jour les voit écoulées, || . Comme ces faibles ruisseaux fe

Qui, gonflés par quelque orage, Viennent inonder la plage Qui doit ongloutir lours eaux,

J, BR, Rousseau,

281, ( mencé d syllabes

L'enja rares, oi yant:

L'enjar dissimulé

282, Or règles ord prose et at très-peu n

On peu dans des c mer l’s fin:

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