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4e climat sans trant été les ant, s’est u.—9, Il doraient
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DU S\LLOGISME. TK:
qu'il n’a n'est jamais heureux : or l’avare désire plus qu'il n'a; donc..—3, Nous devons aimer ce qui est bon ; or Dicu est bon ; donc..—4. Tous les hommes sont enfants de Dicu ; or les Indiens sont hommes; donc...—5, L'oisiveté est Ja mère de tous les vices; or lès mauvaises p nsées sont des
vices ; donc...
On donne la majeure, trouver ta mineure el la conclusion.
l. Tous les vices sont blämables :...—9, Tous les grands conquérants sont des fléaux :...—3, Toutes les planètes tonrnent autour du soleil :...—4, Les hommes vertueux sont heurOUX ;...—à, Aucun homme n'est exempt de faiblesse ;.…
On donne la conclusion, trouver la mineure el la majeure. EXEMPLE :
donc le brochet nage.
Nous avons vu que, dans un Syllogisme, la conclusion emprunte son sujet à la mineure et son “ttribut à la majeure, Ainsi, dans la proposition ci-dessus, brochel appartient à la mineure, ct nage (est nageanl) appartient à la majeure; nous avons déjà ceci :
+ + + + :. + Dage nl;
Où 16 Hoche, +
donc le brochet nage.
Il ne reste plus à trouver que le nom générique de brochet. Voici donc notre Syllogisme : - © Tous les poissons nagént ;
or le brochet est un poisson ;
donc le brochet nage.
de
donc nous devons mettre le temps à profit.
QT . . . . . . . . . . . . ’
donc nous devons fuir la société d’'Auguste,
donc la famine n’est pas à craindre cette année. A .
donc les enfants doivent prendre conseil des vieillards.
donc Dieu punira :es méchants ct récompensera les bons.
24 PHRASÉOLOGIE ET LEXICOLOGIE,
Le;on IfI.—Du Syllogisme (suite),
Donxer la forme syllogistique aur Pl'opusilions suivantes :
1. La prudence est louable, puisque c'est une vertu — 2. Puisque le St-Laurent est un fleuve, il se jette dans la mer, -—3, Celui qui veut être instruit doit étudier, car l'étude est lo moyen de s'instruire,—-4, Je ne puis abandonner Dieu, car je lui ai promis que je ne l’abundonnerai jamais.—5, Cot homme ne pouvait payer ses dettes, vu qu'il n'avait rien — 6. Je ne dois pas perdre mon âme, attendu que je n’en ai qu'une,
7. Entre le peuple et vous, vous prendrez Dicu pour juge, Vous souvenant, mon fils, que, caché sous ce lin, Comme eux vous fütes pauvre et comme eux orphelin,