LE COLIBRI ET L'OISEAU-MOUCHE
Canevas.—Représentez le Colibri venant tout effrayé, lo soir, chez son voisin l’oiseau-mouche.
I annonce un orage, en décrit les phénomènes précurseurs el conseille une prompte fuite.
Dites la réponse de l'oiscau-mouche, qui le remercie d’abo-d, mais qui refuse de fuir, ajoutant qu'il ne craint pas l’orage, parce qu'une fouille suffit Pour le garantir.
Mettez dans un alinéa à part la moralité de cette fable, qui fait comprendre qu'il est avantageux de n’occuper pas une grande place dans le monde.