OISEAUX
quadrupèdes énormes ;
insectes,
Dernière apostrophe, à Dieu.
HYM\E
aux plantes...
| aux êtres animés.
Conseils : Adam et Eve pensent à toutes les créatures ct. à leur occnson, louent Dieu. Nous avons tous les mêmes raisons de bénir la Pro-
vidence, qui a tout fait pour nous. Que l'élève s’imagine done que c'est lui qui glorifie Dieu.
Autres sujets : 1. Une belle journée sur la glaco ; 2. une promenage en traîneau ; 3, seul, le soir, dans une forêt
Lecon VIIL Î.—TEXTE A ANALYSER.
Nids des oiscaux.
Une admirable Providence so fait remarquer dans les nids des oiseaux. On ne peut contempler sans être attendri cette bonté divine qui donne l'industrie au faible et la prévoyance à l'insouciant.
Aussitôt que les arbres ont développé leurs fleurs, mille ouvriers com- Mencent leurs travaux: coux-ei portent de longues pailles dans le trou d'un vieux mur: ceux-là muçonnent des bâtiments aux fenêtres d’une fglise: d'autres dérobent un crin à une cavale, ou le brin de laine que là brebis a laissé suspendu à la ronce. Il y a des bûcherons qui croisent les branches dans la cime d’un arbre, il y a des filandières qui recueillent
la soie surun chardon. Mille palais s'élèvent, ct chaque pal
als Cstun nid ; chaque nid voit des métamorphoses charmantes : un œuf brillant, ensuite un petit ccuvert de duvet. Ce nourrisson prend des plumes : sy mère lui apprend à se soulever sur sa couche. Bientôt il va. ju | pencher sur son berceau, d'où il jette un premier coup d'œil eur J9 |
squ’à se
lF nature, Effrayé et ravi, il se précipite parmi sce frères, qui n’ont encore point vu ce spectacle ; mais, rappelé par la voix de ses parents, il sort | une seconde fois de sa couche, ct ce jeune roi des airs, qui porte encore | la couronne de l'enfance autour de sa tête, ose déjà contempler le vaste | ciel, la cime ondoyante des pins et les abimes de verdure au-dessous du | chône paternel. Encouragé par sa mère, il se hasarde sur la branche: | | |
| ce premier pas fait, toute la nature est à Jui.
Et pourtant, tandis que les forêts se réjouissent en voyant leur nouvel hôte tenter son premier vol à travers les airs, un vieil oiseau qui se sent abandonné de ses ailes vient s'abattre auprès d’un courant d’eau ; là,
| résigné et solitaire, il attend tranquillement la mort au bord du même Î | fleuve où il chanta ses plaisirs, et dont les arbres portent encore son nid } | f | | | t
et sa postérité harmonieuse.
CHATEAUBRIAND.— Génie du Christianisme,
L'élève complètera te plan suivant :
l° Avec de longues [ Le travail de construction. pass
[ Œur.
| La vie dans
Nis Le celte demeure.