‹ Cours théorique et pratique de style [microforme]Chapitre 366 sur 461 · L'ÉCUREUIL · texte numérisé non relu

L'ÉCUREUIL

Pr

: noiselles pour l'hiver ; Pations. il sait aussi les chercher sous la neige, Il marque par un cri aigu et pi rçant; son méconten- par un certain grognetement ment.

lonseils : Que l'élève so remette bien devant les yeux ce joli ; +it

MMmal, et qu'il s’eflorce de trouver des im

‘'iginales pour peindre ses mouvements, ‘CN conservant les idées du blan, d'en garder ]

St qu'il ne peut écrire comme Buffon, et on lui pa

Moins bien, pourvu qu’il n’essaie pas trop de s’en r:

doit avoir à peu près les mêmes caractères aue celui de ‘‘l’ mouche,

Autres sujets : 1. La morue ; 2, l'ours blane : 3. le chevreuil.

Leçon XVI.

TEXTE A ANALYSER, Le chien.

Le chien, fidè!e à l’homme, Conscrvera toujours une portion de l’emvire, un degré de Supériorité sur les autres animaux ; il leur cominande, il règne lui-même à ln tête d’un troupeau ; il s'y fait mieux entendre que la voix du berger : Ja sûreté, l’ordre et ln discipline sont la fruit do sa 'igilance et de son aCtivité ; c’est un Peuple qui lui est souinis, qu’il Conduit, qu’il protége, ct contre lequel il v’emploie jamais la force que

ANALYSE, CRITIQUE pt COMPOSITION. 321

ai .

PR SRE “ip

| pour y maintenir la paix. Mais c'est surtout À ln guerre, c'est contre

| | les animaux ennemis ou indépendants, qu'éclate son courage et que son

|| intelligence se déploie tout entière. Les talents naturels se réunissent

| | ici aux qualités acquises. Ds que le bruit des armes se fait entendre, dès que le son du cor ou la voix du chasseur a donné le signal d'une

| | gucrre prochaine, brûlant d'une ardeur nouvelle, le chien marque sa

Cons briand on pe émouv l'homn

joie par les plus vifs transports: il annonce par ses mouvements et par ges cris l'impatience de combattre ct le désir de vaincre; marchant

ensuite en silence, il cherche à reconnaitre le pays, à découvrir, à sur- | 1 prendre l'ennemi dans son fort ; il recherche ses traces, il les suit pas à

| pas, et, par des accents différents, indique le temps, la distance, l'es. | pèce et même l'âge de celui qu'il poursuit.

f Le chien, indépendamment de la beauté de sa forine, de la vivacité, de la force, de la légèreté, a par excellence toutes les quaiités intérieures qui peuvent lui attirer les regards de l'homme, Un naturel ardent, colère, même féroce et sanguinüire, rend le chien sauvage redoutable à tous les animaux, et cède,dans le chien domestique, aux sentiments les plus doux, au plaisir de s'attacher ct au désir de plaire: il vient en rampant mettre aux pieds do son maître son courage, sa force,ses talents: il attend ses ordres pour en faire usage : il le consulte, il l'interroge, le supnlie:

LA chi

Conse s'efforce mouveir

un coup d'œil suffit, il entend les signes de sa volonté. Sans avoir, comme beau dé l’homme, la lumière de la pensée, il & toute la chaleur du sentiment : il Autre a, de plus que lui, la fidélité, l4 constance dans ses affections : nulle ambition, nul désir de vengeance, nulle crainte que celle do déplaire : il est tout zùle, tout ardeur et tout obéissance. Plus sensible au souvenir des bienfaits qu’à celui des outrages, il ne se rebute pas par les mauvais traitements ; il les subit, les oublie, ou ne s’en souvient que pour s'utta- La plu cher davantage : loin de s’irriter ou de fuir, il s'expose de lui-même à no

de nouvelles épreuves ; il lèche cette main, instrument de douleur, qu

vient de le frapper: il ne lui 0ppose que la plainte, et la désarme enfi,

par la pénitence et la soumission. Burro, 2—PLAN DE LA COMPOSITION.

le péril e ets'unim aux tour

CNT s . courage L'élève complètera le plan suivant : ee Lo nouveme { Chien de berger. 4 % LEE J \ Iñpressic Lo n'agit qu 90 pour n’ex Chien de chasse, à £ qui, par LL 3° en D-onien Lo l'exécute

veut; qu

Lo Chien sauvage, { 2 ses forces

Est-ce t

n domestique. +3 D cinicren répand la

{ 5° vourt au-c

3,— ANALYSE LITTÉRAIRE.—Répondre aux ques’ions (V. p. 289).

LE

la guerre, c'est contre son courage et que son naturels se réunissent rmes se fait entendre, lonné le signal d'une e, le chien marque sa es mouvements et par le vainerc; marchant ys, à découvrir, à surtraces, il les suit pas à nps, la distance, l'es.

torine, de la vivacité, cs quaiités intérieures naturel ardent, colère, redoutable à tous les itiments les plus doux, nt en rampant mettre es talents ; il attend interroge, le supplie :

té. Sans avoir, comme eur du sentiment : il ses affections : nulle ue celle de déplaire :

s sensible au souvenir e pas par les mauvais vient que pour s'attaexpose de lui-mûôme à iment de douleur, qu e, et la désarme enf:

Burrox, N.

ions (V.p. 289).

Conseils : L'élève remarquera que, suivant l'expression de Châtenubriand, tous les chiens sont noumés, crcopté le chien de l'aveunle, On peut le regretter, Buffon était digne de tra iter ce sujet si propre à émouvoir, La comparaison de la fidélité du chien avec l’inconstance de l'homme à quelque chose de piquant,

D,— (COMPOSITION, La chèvre, Plun de la Composiuion.

{ Vagabonde, non en troupeau ; ñ aïe les rochers, les montagnes :

à manière 1 ® ; ce vivre, 1} °e contente d'herbes communes :

Û | elle ne craint ni la choleur, ni

La CHÈVRE. LU l'orage; redoute le froid.

f Elle se déplace sans motif :

Eco > 3 eo +6 eo nn 2° Les caprices, 4 SS MOUVEments sont sans règle ;

"| Sa Souplosse sutlit à peine à sa

petulince, Conseils : Revoir les descriptions précédentes données en analyse ; s'efloreer d’avoir un style vif, Sauiillant, un peu en désordre, comme leg

mouvements de cet intéressant animal ; mais qu'on se rappelle qu'un beau désordre est un effet de l'art.

Autres sujets : 1. La poule : 2. le tigre ; 3, le marsouin.

Lecon XVII.

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