TION
mplation de Ja nature ne ;
Forèts où (ont se
confond et péri!
['angousos :
Caux slägnantes «+
séchés :
Les marais sont des.
[chées :
es forêts sont défri,
1estions (V, p. 289),
ut, semble puiser ses ensuits vers l’homme d'autre Dieu que ces
de la nature : riété dans les sons 0S arts;
ble ;
nt plus aimables:
"uire avec succès, ier de son talent, as des nôtres :
cilement à l'har.
oix, de nos ing.
In CSt un chof.
ature qu'il tient st un modèle de UVONnS-modilier.
part aux agré.
Tr, NO4S égaver,
Conseils : L'élèvo fora voir les qualités du rossignol, puis celles du wrin, Il montrera ce qui les différencie et co qui les agsimile. On no peut contester la supériorité du deuxième sur le premier. C’est ec quo l'on indiquera en représentant le serin 80 prôtant davantage à fairo l'agrément des fanilles et devenant plus doux et plus sociable.
Autres sujets : 1, Lo lion et le tigre; 2, le cheval ct le bœnf; 3. lo chéno et l’érable.
Leçon XXV.
L—TEXTE À ANALYSER
Moïse au Sinaï.
Les ITébreux so sont rapprochés du Sinaï. Déjà lo serviteur inspiré (Moïse) avait rassemblé les souvenirs des anciens temps, ct, planant audessus avec l'Esprit saint, il avait écrit ln Genèse. Déjà il avait adoré Dieu présent devant lui sur le mont Ioreb. Mais Dieu ne s’est point encorc révélé à Moïse comme il va le faire. Ilne luia point encore parlé face à face. On dirait que la sagesse divine réfléchit en elle-même, comme elle réfléchit avant de créer l’homme, ct elle attend. Leo peuplo d'Israël doit être averti avec précaution ; c’est que rien n’a encore égalé la grandeur du dessein que le Seigneur so propose. Une première fois, il appelle Moïse sur la montagne et lui dit: ‘“ Toute la terre m'appartient, ct tous les peuples qui l’habitent sont à moi; mais des enfants d'Israël je veux me faire un royaume sacerdotal ct une nation sainte.” Uno seconde fois, lo prophète monte, et Dieu lui déclare qu’il veut que le peuple se purifie pendant trois jours et qu’il se tienne prêt à Ccoutersa voix. Puis enfin, quand la foule est réunie au pied du Sinaï, derrière les limites qu’il lui est défendu de franchir, lorsque les princes s0 sont prosternés à moitié chemin du sommet, où le prophète seul s'élève, au milieu de la foudre et des éclairs, au sein do la nue lumineuso qui enveloppe les contours de la montagne, au bruit de la trompette résonnante, Dieu apparaît.
Tout le peuple, treniblant ct saisi d’effroi, s'était jeté la face contre tcrre. Tout lo peuple entendit la voix divine et reconnut Jéhovah. Lo Seigneur promulga ainsi lo Décaloyue, cette base de touto loi écrite ; ensuite, pendant quarante jours, il dicta à son serviteur les sévères développements qui créaient la nationalité juive. Ce n’était pas un peuple ordinaire, c'était, selon l'expression des livres saints, un peuple sacerdotal. qu’il s'agissait de constituer pour garder la vérité pure, au milieu des erreurs des nations. Voilà le but, et tout, en effet, dans ce divin code, découle du principe religieux et moral qui est la vie des peuples ; ” Dicu lui-même est le fond de cette admirable législation qui liait la société des hommes entre eux par la sainte société de l’homme avec Dieu.’
HENR1 DE Rrancey.
L'élève complèlera le plan suivant :
| l° Moïse a écrit le livre de la Genèse:
L Début, 4 %
l 2.—PLAN DE LA COMPOSITION.
(5) L Moïse voit Dieu, qui lui dit qu'il {| Moïse | Premiers appels vase faire un peuple sacerdotal;
hi au de Dieu. 20 | | | SINaï. 3° | | { 1° Tout le peuple est tremblant ; | | = 9u [UE Ê { La loi, 4 30
3.— ANALYSE LITTÉRAIRE.-—Répondre aux questions (V, p. 289 : À — CRITIQUE,
Conseils : Le récit de l’événement principal doit être peu: quo l’élèvo ne s'étonne donc pas du peu d’e
JE
amené peu À
Space donné au fait pen I! fallait préparer le lecteur à entendre le récit de faits si mervelileux.
d,— COMPOSITION.
Les religieux du Saint-Bernard.
te] Plan de la Composition.
Nous étions engagés dans les dan.
| gereux sentiers ; é les nuages Commeneaient à se traibut, / aie 4 s rs Dé ner sur les cimes des rochers :
je passai la nuit chez les religieux hospitaliers, Bientôt les nuées tourbillonnent :
; on entend le retentissement du eige, à Perron | Lan LA bruit des avalanches à EUX la nuit devient obscure.