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file | { M. de Nébonne est tout à coup saisi A | d’une fièvre mort:-lle ; SAR; | il fait venir un notaire ; celui-ci lui demande qui il veut faire son héritier : Fd'héritier, L’avare | l’avare ne Veul pas entendre parler “ Les légataires directs ont des droits incontestablos, dit le notaire.
—Des roits incontestables ! repren(] l'avarc : Flue héritier : ” eh bien ! c'est moi-même que J'instie il meurt en répélant: « Incontesta.
U bles! incontestables L.. ” , Conseils : Ce n’est'rien moins que le portrait de l'avare que l’élève doit faire dans cette composition, ga la mort d’un vareil homme no diffère pas de sa vie, De courtes narrations et deux vetits dialogues, Voilà le contenu. Le style des nas:ations sera correct, original, varié ; celui des dialogues, rapide, vigoureux 9" exclamntif, ainsi que lindiquent ces mots: ‘* Cent franc! cent francs L. Tacontestables ! incon« testables !..,”’ Il sera bon de faire figurer ces paroles du Moribond : “ C’est moi-méme que J'institue héritier,” *XDression heureuse qui peint parfaitement la passion dominante de l’
avare, Autres sujets : 1. Le bocage ; 2.1
notaire.
a Cabane à sucre ï 3. le ruisseau.
Leçon XLIV, Le chène et le roseau, Le chêne un jour dit au roseau :
Vous avez bien sujet d'accuser la n Un roitelet Pour vous est un pesant fardeau : Le moindre vent qui d'aventure Fait rider 1 face de l’eau
Vous oblige à baisser In tôte G Cependant que mon front, au Caucase pareil,
ature :
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TYLE,
n, était d'une avarice
ir Son Curé ; à 1 avance avec Jui icrailles ; [article :
'S frais, article par 2 à Cent francs:
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u moribond : “ C’est reuse qui peint par-
ï 3, le ruisseau,
Non content d'arrêter les rayons du soleil, Brave l'effort de la tempête.
Tout vous est aquilon, tout me semble zéphyr. Encor si vous naissiez à l'abri du feuillage Dont je couvre le voisirage, Vous n’auricez pas tant à souffrir ; Je vous défeudrais de l'orage :
Mais vous naissez le plus souvent Sur les humides bords des royaumes du vent.
La nature envers vous me semble bien injuste, — Votre compassion, lui répondit l’arbuste, Part d’un bon naturel ; mais quittez ce souci : Les vents me sont moins qu’à vous redoutables + Je plie et ne romps pas. Vous avez jusqu'ici Contre leurs coups épouvantables Résisté sans courber le dos ; Mais attendons la fin.” Comme il disait ces mots, Du bout de l’horizon accourt avec furie Le plus terrible des enfants Que le nord eût portés jusque-là dans ses flancs. L'arbre tient bon ; le roseau plie.
Le vent redouble ses efforts, Et fait si bien qu’il déracine Celui de qui la tête au ciel était voisine, Et dont les pieds touchaient à l’empire des morts.
LA Fonraine.
L'élève complèlera le plan suivant :
3° Paroles du chêne. 4 4e 5e Ge To LE CHÈNE ET LE ROSEAU. FE Réponse du roseau, 3e 4e Je Qui a raison ? 4 2
À.—ANALYSE LITTÉRAIRE.—Répondre aux questions (V. p. 289).
Conseils : Rien de plus parfait peut-être que cet mot de trop, pas un terme impropre, pas une né deux vers. La Fontaine a pris ici tous les tons, celui de la poésic ln plus gracieuse, et celui de In poésie la plus élevée. Il faudrait insister sur chaque mot pour en faire saisir toutes les beautc
és. Chaque mot que dit le chéno fuit sentir au roseau sa faiblesse ; puis vient letour de la pitié
où so révèle assez l’orgueil du chêne. Dans sa réponse, le roseau rend d'abord justice à la bonté du chûne : puis, sans vanité, il refuse 8à protection. La morale est tout entière dans le récit du fait,
apologuc, Pas un gligence dans ccs trente
d.—COMPOSITION.
Le loup à l’agonic, Plan de la Composition.
st [ Il jette un regard rétrospeclif sur sa vie,
8 | “J'ai commis, c'est vrai, quelques petites Ê fautes, dit-il :
3 | Mais aussi, quel bien n’ai-je pas fait !
[È un jour, j'épargnai un agneau passant 28 près de moi ; Es | & | j'endurai les injures d’une brebis ; a, 4-2 | el, Ce qui est plus admirable encore, je s | pouvais les attaquer impunément.” = | un ‘Je puis attester ces faits, dit le Le Loup | © | & renard ; A [2 a [ils sont tous présents à ma mémoire ; L'AGONIE. ‘5 © À c'était dans le temps où un os füuillit gr t'étrangler ; &< | tu fus alors heureux qu'une grue com- S patissanie vint t'en délivrer.” Quel homme sait se juger sévèrement (Morale. lui-même ? [toujours innocents,
Le calomniateur. le fripon, selon eux, sont
Conseils : La première Partie de ce morceau est une petite narration À laquelle l'élève peut donner le caractère d'une franchise apparente, Le styio simple et naïf sera donc utilement employé dans ie dialogue, Le renard peut affecter de croire C6 que dit le loup, mais il ne laissera pas cependant de lui répondre d'un ton qui montre assez la raillerie, [a morale sera courte, mais forte et sentencieuse.
Autres sujets: 1, Le Inboureur et ses enfants: 2, le renard et là Gigogne ; 8. la vicille et les doux servantes,
YLE,
cet apologuc, Pas un igence dans ecs trente.
lui de la poésie la plus 1 faudrait insister sur . Chaque mot que dit ient letour de ln pitié sa réponse, le roseau ns vanité, il refuse ga it du fait,
speclif sur sa vie, l, quelques petites
ai-je pas fait !
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> petite narration À hise apparente, Le ns ie dialogue, Le s il ne laissera pus 2 la raillerie, [a