‹ Courtes explications sur les 12.000 francs offertsChapitre 2 sur 4 · AVIS · texte numérisé non relu

AVIS

Je n ai point parlé, dans l’écrit qu on va lire, des bons petits contes pour rire, publiés par quelques journaux, d’une veuve d’un combattant de juillet, qu’un maire aurait présentée à mon secrétaire, en lui demandant pour elle les i ,000 fr.

de la veuve du duc de Berry : j’attends toujours cette veuve, rue d’Enfer, n° 84, 011 je suis prêt à lui offrir sa part du don de la bienfaitrice, etc., etc. On a fait faire et dire à des maires ce que ces maires n’ont ni fait ni dit. On pourra remarquer que je ne suis pas les mêmes

voies dans ces Explications. J’aurais pu trompeter plus haut mes succès , si j'avais voulu donner connaissance nominative des lettres et des papiers que j’ai reçus.

Mais je suis du temps de la Civilité puérile et honnête : j’ai lu dans cet excellent traité ? qu’en matière privée, un homme bien élevé ne devait jamais dire ce qu’un autre homme lui a dit et écrit, sans en avoir reçu de lui l’autorisation formelle.

Au surplus, je suis un bien faible avocat, et j’ai eu bien peu de temps pour plaider une si noble cause; mais quand il s’agit de secours, de services à rendre à des malheureux, de fléaux à combattre, un chrétien se trouve tout naturellement armé : sur ce champ de bataille il a pour lui l’avantage du terrain et le souvenir des anciennes victoires.

Courtes Crplirotions

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