‹ Courtisanes et bouffonsChapitre 12 sur 29 · Il Vaitlo délia Cortigiana.Voyez n · texte numérisé non relu

Il Vaitlo délia Cortigiana.Voyez n

Gt reprÈsenlait, par conséquent, eaviroa douze francs de notre monnaie. Sur les parFums employés par les courtisanes, TOyez la scène m de l'acte V de la comédie intitulée la Cassaria, de l'Ariosle, imprimée en 1S25 à Venise et à Rome.

1)6. CeSARE VeCELLID, t. I, pi. 33, QI, 117, 130, wq'

comédie de Cqstile intitulée la Cesarea Gonmga iLeggi e Memarie sulla proslttuiiaae, Venise, 1870) et un livre fort curieux et fort rare, intitulé Aagitia corligiana, de nalura del Cortielauo, de Michel anselo BioNDO, Rome, Blado, 1640 (SiÉl. Nax. Vitt. Emavele, coteâS, t3, c, 65).

4j, Luiio, loc. cil, (note it), p. 3g. Pourtant, cette node avait été adoptée en France. Voici ce que dit i iANTô«e (Jeî Femmes galanUs, 3" discours), le passage est joli : 'Voilà, pourquoi il n est point séant qu'une femme se garçonne (à cause du galbe de U jambe) pour se faire montrer plus belle, si ce n'est pour se gentiment adoaiser d'un beau bonnet avec la plume à la guelfe, comme depuis peu de temps nos dames d'aujourd'hui l'ont mis en vogue, • L'interrogatoire se trouve dans VArcliivio di Slalo, Alli del governatore, prot. ijs, fol. Sio, sec. ïvi.

4B. Archivia di S/alo, reg. IV, p. 17. Taxa Maleficiorum, an. i5ai-]587, fol. 3, .1, 5; 159: (20 juillet). et Salvalore Bosci, il Vélo giallo di TuUiad'Aragoaa, 1S86, p. 10. On était autrement sévère quand il s'agissait du cas inverse, à preuve le spectacle ignominieux dont Rome fut le théétre en I1198 IBl'ijcharot, éd. Tbuaene, t. U, p. 444).

4g. Aretiko, AjffonumeiiJf, éd. Ben^'odi, \y&\, I Ct3i8. La PallaHa errante. G.Tit.v. p. lit).

178 N0TB8 ET iCLâJRCISSBlIENTS.

5o. Ce qui ne rempêclia pas, idos tard, d'être pubU« quement ftmettfte. h'AvHso qui annonce le £iit' lapporte le chilfinB de eee dépenses {Cod, Vat, Urb, 1043 fol. 63). Voyez Bbktolotti, ÏUprusUmi stroùrdimairtê alla prasHtuMkme im Roma nH seeolo XVI (fiJHsU délie discipUm caft«fiafie,annoXVl,p. SiO, docXvUl).

5i. Rossi, Leiteine dA CaJMo; Fbuuj, LeÊien êl Cortigiane, p,\Bt ; le BerCe, k Tttiffk, i AtUusi e U Magnafie ehe usamo kputianet da Nico Calapao da l'Art 8ENALE {la Caravana, Modisto Pnco, Venise, i5?<9î GiRALDi, BcaUmwiUi owero Cwto NoveUe^ Florence, i834, p. 26, 3B; Bamdbllo, Nùvelkt part II, nov. u; DoNi, / Marmi^ Florence, 1860, 1 1, p. 106; Opéra nova del divo et unieo signor Pietro AreHmo laquai scuopre le astutiet scelerUat fioode, iradimaUi^ astassênamenti inganni, tn^ffàrk, sUrigarie»»,,,,. cIC usamo le corU' giane, Naples, i534*

Dans une lettre, n4>port6e par Ferrai, l'une d'elles cite ces vers qui en disent long sur la façon de procéder de ses émules :

Da poi che noi siatn giunti alla ricolta Noi ci rivedremo un* altra volta,

« Quand la récolte est faite, nous disons : Au revoir. >

Brantôme cite aussi un joli tour dont étaient coutumières les courtisanes romaines au début de leur carrière et qui leur permettait de débuter souvent (édition Lalanne, t. IX, p. 98).

52. Giov.-Batta Giraldi, Ecatotnmitij Florence,i834, p. 25, nov. II.

53. Voyez leurs lettres dans Ferrai, notamment p. 3o et 33. C'est aussi l'opinion de Celani, p. xv.

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