Canello, Storia délia Letteratura lialiana nel
l68 NOTES ET ÉCLAIRCISSEMENTS.
secolo XVI, Milan, 1879, p. 23 ; Jost âmmam's, Frauen Taschenbuch, Francfort, i586; la Puttana errante, aiXribuée à l'Arétin : « Mai tu veduto, Giulia.... »; Luzio, Federico Gonzaga ostaggio alla corte di Guilio II, Archivio délia R. Soc. Rom. di Storia patria, vol. IX, 1887, p. 509).
4. Rivista St. Mantovana, anno I, i885, fasc. I, p. 33 Muzio vante la beauté de ses yeux dans les vers suivants :
.... occhi belli, Occht leggiadriy occhi amorosi e cari, Piîi che le s telle belli e più che il sole.
Étant à Florence, TuUia fut dispensée de l'obligation de porter le voile jaune intamant à cause délia rara scienza di poesia e di filosofia.... (Bongi, il Vélo giallo di Tullia d'Aragona, Rivista critica dellà Letteratura Italiana, anno III, 1886, p. 90.) On la disait fille d'un cardinal, de Luigi d'Aragona, selon les uns, de Pietro Tagliavia d'Aragona, selon les autres : d'où son nom. La bibliographie relative à TuIIia est très étendue Celani {Rime délia signora Tullia d'Aragona, Bologne, 1891) la donne p. xviii.
5. GuiDO BiAGi, Un Etèra rotnana {Nuova Antologia, anno XXI, 1886, p. 681).
6. Broccardo a composé une épître à leur louange (voyez le Rime del Broccardo, e di altri autori, Venise, i538). Dans le dialogue de Y Amour, de Speroni, il est fait mention d'un discours de Broccardo à la louange des courtisanes (t. I, p. 26). Muzio, Varchi, le Tasse, célébrèrent Tullia ; Molza chanta dans ses vers l'Espagnole Béatrice ; Michel- Ange, la Faustina Mancina et la Nichina; Niccolo Martelli, la Saltarella; etc.
Civitisalion ice, t. II, p. 148. Gr Paul Regnaud, 1. 1
. iSi.
7. Voyez le recensement publié par Ahmellini, Un Ctnsimealo di lioma al tcmfo di Leone X, publié dans atiStuai in Ilalia, anno IV, iB8t, vol. 11, et anno V, , iBBz, Tol. I. Voyez Également Burchardj, Diarium, éd. Thuasne, t. II, p. 442; Bandello, ffonelle, part. III, DOV. Xxi; et COTisIgli uiUissimi dello eccelente doltore naesiro Pasquino, publ. par Ciam (Galanterie itaiiane del see. ivi, Turin, 1887, p. 60).
8. Aretino, Ragionamenio Ira il Zoppino fatla fraie e Ludovico fuUaniere, p. 33o. Cf. Cantù, Storia degl' Italiani, Torino, 1860, V, i][, 407. Gio.-B*itA Gikaldi, Ecatommili ovvsro Cento Novelle, p. z6.
10. Dans leE Lellere de Principi, Venise, i38i, 1, 108, les Donne greche sont traitées de fonte d'agni carlssla
venait beaucoup de courtisanes de Chypre. Voyez, d'une Façon générale, le dénombrement des courtisanes fait en 1549 {Archiv. Stor. Not. Capit., vol. 36, p. taS).
l'èpitaphe peu révérencieuse qu'on proposa
Prelato indegno e grande affrontatore; Viator^ non tenter, passa sicuro.
(Le Rime burlesche édite ed inédite di Anton Francesco Grazziniy detto II Lasca, per Carlo Verzone, Florence, 1882, p. 636.) Il y a une autre épitaphe d'un caractère plus licencieux que nous ne pouvons reproduire.
Procès du cardinal Monti {Archivio di StatOy Atti del governatore di Roma, prot. CXIV, fol. 6, an. 1567). Cf. Cod. Casanatense, XX, m, 17. En i56o, le cardinal del Monte, raconte un avis (awiso) officiel, reçut la bastonnade des mains d'un rival dans la maison d'une courtisane et fut, de surcroit, jeté pour le fait en prison {Cod. Vat. Urb.y 1089, fol. 160, 265).
Sur le cardinal Riario, voyez Pasolini, Caterina Sforza, t. 1, p. 47, et Gregorovius, t. VII, p. 23o. Sa maîtresse Teresa portait des pantoufles garnies de perles (B. Fulgosius, IX, 278).
i3. « Alexander (Borgia) consuetudinem jam coeptam per Innocentiîim, de maritanda proie fœminea et prosecutus est et ampliavit, incubuit igitur clerus omnis et guident cum diligentia circa sobolem procreandam. » (Infessura, éd. Tommasini, p. 286.) Au sujet de la crédibilité à accorder à Infessura, on s'est expliqué page 20.
14. Epitaphia clarissimarum mulierum que virtute^ arte : aut aligna nota claruerunt. Ms. de Hartmann Schedel à la Bibl. de Munich, cité par Gregorovius, Lucrèce Borgia, t. I, p. 182. Cf. Bergomensis, de Plurimis claris Mulieribus, Ferrare, 1497.
i5. Entre autres exemples, voyez l'épisode raconté par Infessura, éd. Tommasini, p. 291. Voyez aussi les
Atti del governatore {Archiv. di Staio, prot. 116, fol, 16, etc. sec. xvi).
16. Graf, Attraversoil Cinquecento, p. 275. Pourtant, plus tard, on les fît enterrer de nuit et on leur assigna un emplacement spécial dans les cimetières, à côté des juifs.
17. Le Rime di M. Buonarotti^ éd. Cesare Guasti, p. 4, III ; cf. p. i65.
18. La question du banquet des cinquante courtisanes est traitée à fond par M. Thuasne dans son édition du /. Burchardi Diarium^ t. III, p. 167.
Pour les fêtes d'Adam, consultez Dulaure, Histoire physique et morale de Paris^ éd. 1834, t. VIII, p. i83, 186, 191.
19. Giacomo Serra, cardinal du titre de saint Clément, créé cardinal par Alexandre VI, son compatriote, en i5oo, mort en i5i7 (Ciacconio, Vita depapi e cardinaliy éd. 1600, fol. 102 1, io83).
20. Le frère Mariano joua le rôle de bouffon à la cour de Léon X. Voyez l'étude que nous lui avons consacrée plus loin.
21. Luzio, Federico Gonzaga ostaggio alla cor te di Giulio II {Archivio délia R. Società Rom. di Storia patria, vol. IX, 1887, p. 609 et 53o). Correspondance échangée entre les personnes préposées à la garde du jeune prince et sa mère Isabelle d'Esté. Frédéric arriva à Rome en août i5io, accompagné de Stazio Gadio, du médecin Luca di Coffani et du chanteur, joueur de luth, Domenichino. Jules II lui fit une récep-
tion splendide. n ne quitta Rome, od FAiétiii lui cvait servi de meotor 0l8 étaient à peu près du même âge), qu'après la mort de Jules II (i5i3.) La plupart des lettres rapportées par Ludo sont de Grossino, résident du duc de Mantoue. Voyex Litta, Fam. Goiuaga, tav-V; d'Amcoma, Studi suUe Lettere JtaL de primi secoHt Ancône, 1884, p. 317; d'Arco, délie ArHe degU Arteftci diMantava, Mantoue, 1887, t. U, p. SB;Da- TARi, la Muska a Mantova {BMsta St. MmUotana^ 1 1, p. 6^.
23. Cod. Corsini, Sg, A, 18, p. 6; cod. Casanatense, XX, m, 17; ReloÈUme di Paolo THepolo atta SereiUS'sima^ St Ancona, 1, 97. Pistho Norbs, p. 359. Bm- CBARDT, éd, Thuasnej t II, p. 400.
23. Le lait est mentionné {dusieurs fois dans le recensement des femmes galantes opéré sous le pontificat dé Léon X et publié par M. Bfariano ArmeOini (voyei note 7). La date, de ce recensement est antérieure à i5i8, car il est fait mention de la maison de Madona Vanoza^ mère du duc de Valentinois, qui mourut en cette année. Plus tard on défendit aux courtisanes d'habiter avec leurs parents (père, mère, frère, sœur) (Cod. Vat. Urb.y io65).
24. Voyez, sur cet épisode dramatique, qui se termina d'ailleurs le mieux du monde, Contarino, il Vago e DilettevoU Giardino^ p. 363. On peut en fixer la date à i522, car il y est fait allusion dans une lettre adressée par Girolamo Negri, le 19 décembre de cette année, à Marc. Antonio Micheli {Letiere de Principi, Venise, 1881, lib. I, fol. iio). Cf. CoLOCCi, Poésie Italiane, Jesi, 1772, p. 29).