‹ Cousin Jouffroy, DamironChapitre 22 sur 68 · INTRODUCTION XXV · texte numérisé non relu

INTRODUCTION XXV

de sa pensée que comme une preuve de l'indépendance de son esprit et de la haute idée qu'il se faisait de la mission d'enseigner.

D'ailleurs, avec sa générosité habituelle, Dubois ne perd aucune occasion de défendre Cousin quand il est injustement attaqué. En août 1819 , deux inspecteurs généraux viennent inspecter le collège et la faculté de Besançon, où il est chargé d'un cours. L'un d'eux se plaint « de l'obscurité de Cousin et de son langage amphigourique » et Dubois essaie d'expliquer cette obscurité par la nature même du sujet. L'autre se montre aussi « opposé à Cousin » et « rappelle la leçon que la Commission lui a faite ». — « Je vis alors qu'on en voulait à ses principes ; je reconnus le ministêriqlisme ou plutôt le commissionalisme. Alors je me jetai sur le caractère moral de Cousin, sur ses bonnes leçons aux élèves, sur le bien qu'il a fait aux âmes de quiconque parmi nous a suivi ses leçons. J'y mis quelque chaleur et je fus compris. Il me

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