‹ Cousin Jouffroy, DamironChapitre 28 sur 68 · INTRODUCTION XXXI · texte numérisé non relu

INTRODUCTION XXXI

que donne la spéculation; un peu de ces manières sauvages que donne la solitude, en un mot les dehors de votre ami ont trompé l'École1. » De son côté, Jouffroy se méprend sur la valeur de Dubois. Il trouve « qu'il a de l'esprit, mais de l'esprit de détail, assez d'imagination, mais pas assez de liaison entre ses idées2 ». Damiron, un peu imprudemment, communiqua ces appréciations à Dubois, qui en fut singulièrement ému et attristé. Mais, dès qu'ils purent se connaître, les pré ven lions réciproques firent place à la sympathie la plus profonde et à la plus solide des amitiés. Ils avaient en effet bien des traits communs: même éclat d'imagination ; même besoin et même préoccupation de la vérité religieuse, sous des formes et avec des tendances un peu différentes; même désir de réagir contre le sensualisme et les funestes doctrines du xvnf siècle, de restaurer la vérité

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