‹ Cousin Jouffroy, DamironChapitre 30 sur 68 · INTRODUCTION XXXI · texte numérisé non relu

INTRODUCTION XXXI

mes amis. Dites-le-lui pour moi; dites-lui aussi que je m'en crois digne1 ! »

Dubois n'est guère philosophe, surtout à cette période de sa vie. Mais c'est àJouflroy que va sa confiance et, s'il cherchait un maître, ce serait lui. C'est la clarté de Jouffroy qui dissipe pour lui les obscurités de Cousin, et le lui fait comprendre. « J'ai lu le programme fait par Jouffroy de son cours de psychologie, écrit-il de Falaise à Damiron, le 19 juillet 1818. 11 y a de l'ordre et du clair là-dedans. Il y a des opinions de Cousin ; mais elles sont rendues sensibles à tous. Voilà le vrai mérite. Complimentez-le pour moi, si cela peut faire quelque chose. Je crois l'avoir compris. C'est, je pense, une preuve de la bonté de sa méthode. Il y a de la philosophie, beaucoup de philosophie, puisqu'il se fait, je ne dis pas suivre, mais comprendre à qui est étranger aux matières :'. » Tandis qu'il se défie de la mobilité et des variations

Page 1