‹ Coutumes des Arabes au pays de MoabChapitre 133 sur 159 · ûj jJI al-Gurcïwân, inconnu pour mes interlocuteurs · texte numérisé non relu

ûj jJI al-Gurcïwân, inconnu pour mes interlocuteurs

17 yi\si\ al-Fâîz. V. ci-dessus.

18 vJ:^-s7>'! al-Bahît. Ce sont deux maisons du clan Fâiz.

19 .'.^.JLar-'* al-Ganïban, inconnu. Il faut n au lieu de t : Ganîbât, une maiij ... .

son du clan de Fâîz.

20 ^jj' al-'Amr. C'est une tribu de Kérak, non des Sehour; v. ci-dessus.

21 *1LJ1 as-SaUm. Le Survey a écrit Sàlim JL, 1. c, p. 296.

22 , aj' al-.Mor : une maison des Ahqeïs.

23 .L<i , Ji az-Zerqaraân, inconnu. Est-il mis pour les Arabes du Zerqâ-Mâ'în?

24 2.^^-' al-Gouraïbî' : quatre maisons des Hadîr; cf. d'ailleurs Eârt-

MANX, ZDPF., XXIII, 32.

2b V .^jM ad-Dahab : une maison des Hacllr.

Comme on le voit, cette liste des Sehour est fautive et incomplète. Quand elle ajoute « qu'ils payaient un impôt-pension ^-^^L J-S au lieu de V'askarieJi et du petit bétail », il faut l'entendre cum grano salis. — Le cheikh donnait au Gouvernement, il y a vingt-cinq ans, une très légère redevance lorsque cela lui plaisait; en tout cas, ce n'est pas en échange de ï'askarieh : les Arabes ne le paient pas. Quant au nombre du petit bétail, le Gouvernement était incapable de le connaître, vu qu'aujourd'hui encore il n'est pas arrivé à savoir le nombre de leurs chameaux. En 1902, le manque d'eau dans le désert avait attiré les Béni Saher autour de Mâdabâ. Des milliers de chameaux couvraient la plaine, et allaient s'abreuver aux sources de Hesbân, de'Ayoûn Mousa, de Gedeïdeh. C'était vers la fin de juillet. — Je revins à Mâdabâ, le 20 août : plus aucun chameau dans la plaine, plus aucune tente. Que s'était-il passé? Le Gouvernement avait voulu connaître le nombre des chameaux pour taxer les Sehour en conséquence; ces amis du désert s'étaient enfuis à une journée et plus, à l'est, entraînant tout après eux, et les employés du Gouvernement préfèrent dévorer les moutons des chrétiens, à Mâdabâ, plutôt que d'entendre siffler les balles dans le désert.

al-IIagaîâ, à l'est de Kérak. 200 guerriers, 30 cavaliers.

al-Hamâïdeh. V, ci-dessus.

Salît. 200 maisons.

Inconnu. Le point diacritique doit se trouver sous un b : il faut lire vJLj!,lsr^! al-Bahârât. Le cheikh principal, Felâh as-Sawâry, est mort depuis deux ans; le nouveau chef n'est pas connu. Ils habitent du côté d'Uram Resâs, et viennent à la Kourah et aux environs de Mâdabâ. 20 à 30 maisons. Alliés aux Salît.

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28 bis

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29 0^-3'"^ 'Ailwrm. V. ci-dcssiis.

30 ^)^^ 'Agârmeh. V. ci-tlcssus.

31 Lsr^,! Ar'aèch. H Tant Lsr-^l Ad'a^cli, ^ au lieu de .. Ghcikli

^.^ysr^ (?). 100 maison?, près de 'Animâii.

32 io aUJLj Bclqâwich. Dénomination commune à lous les Arabes du

Bclqa, depuis le Zerqà-Mà'în jusqu'à Ilosen. Boni llasan. V. ci-dessus.

'Abbad. V. ci-dessus.

Ilamâîdch de Kérak = Eben Tarîf, v. ci-dessus. Ceux de Buseïrah, à l'est de Tafileh : 30 maisons; cheikh Salem cbcn Misiougah 'LLu...^ yi\ JL- ; à moins que la liste ne

fasse allusion à Buseïrah de ZDPV., XXIII, p. 48.

36, 37, 39, 40, 44. — Les grandes tribus qui suivent, jusqu'aux Taïâr, se trouvent presque toutes mentionnées dans M. Hartmann (op. c).

8 w^ Bisr mentionné avec un point d'interrogation par Litt-

mann. Lire B^^ser, tribu importante, bien connue des Sehour. Ces bédouins, établis à l'est, font sans cesse la razzia contre les Béni Saher; cf. RB., 1901, p. 604.

1 •^^) i-r'} Eben Rasïd, vers le Néged. Cheikh jJV*^! ^--^ Abd al-

'Azîz '. Le chiffre de 30.000 combattants qui m'a été indiqué m'inspire quelque doute; bien plus encore celui de 130.000 enregistré sans observation par Littmann. >>a3uJ! yi\ Eben as-Se'oud, sont établis à l'est des Eben Rasîd.

48 ^^.fF^^ al-Gerbâ; j'ai entendu .}^.f^ Gerbân, sans pouvoir re-

cueillir d'autres indications. Peut-être Gerbâ près d'Odroh.

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