ACTE TROISIÈME
Envolé! disparu! El ça ne sent pas ie souiTre. L'or est par terre mais il est là !... C'est un rop.lcau qui s'est écrasé et qui a fait dégringoler des piles trop hautes... La table est en pente. Voilà tout le mystère. Etes-vous assez sottes! Le diable, lîiais ça n'existe pas, mes ciifaiils ! Vraiment, vous manquez de calme!
MAOKLEINIi.
L'or est là!
EEIITHE.
Dieu soit loué !
M. VI) A mi; nevoi.y.
Néanmoins. Xevoîy, fais-moi un f^rand jilaisir, Laisse partir Sicie en Palestine. Donne l'argent promis. Voistu. je reste inquiète.... .Je te le demande.
BEIITHE.
Oui... oui. I apa.
Pour maman, pour nous, tu me donneras moins de dot... Nous t'en prions.
NI'.NOLY.
Enfin, puisque votis le voulez...
BKRTHE.
Merci... mrrci.. .
D'ailleurs ce voy.ige ne sera pas une mauvaise ail'aire. Une réclame énorme et gratuite va se faire autour de ces aventures. Au point de vue commercial, le seul vrai, mes enfanls, le v jju devient une excellente opération...
l-2o CRÉDULITÉS
Tu vois (lue j'ai ïnen fait de ne pas mourir.
NEVOLY.
En effet !
HERTHE.
Ce que tlil papa est 1res vrai.
MADELEINE
Nous gagiieroas même beaucoup d'argent.
BERTHE
Comme nous allons être heureux!
JfADAME NEVOLY.
Charles, embrasse-moi.
NEVOLY.
Allons corajjter l'or, vous m'aiderez...
iiERTUE et MADELEINE.
Oui.., oui... ce sera amusant.
Les femmes sortent, NEVOLY, à Victoire qui entre.
Lorsque M. Sicre viendra, vous lui direz que je suis sorti.
VICTOIRE
Mais il est là.
NEVOLY.
Eh bien, diles-lni que j"" suis parti pour la Syrie.
Il sort.