SCENE III
les mêmes , TURLURE.
TURLURE.
Bourgeoise , me voilà ! . . .
LA LORRAINE
Tiens , porte cette épître , Oui, de notre roman , est le dernier chapitre. . . Joins-y cette clé-là. . .
TURLURE.
Fort bien, je vous comprends.
LA LORRAINE
Ah! pour lui que n'est-elle, hélas! la clé des champs!
turlure , lisant l'adresse.
Pour mon petit Chaudchaud , quelle bonne fortune! Air .'Entant chéri des Dames.
{Il sort en courant. ) gueusard , se montrant.
Bon maintenant, rentrez , Madame , et sans rancune . . . Vous ne m'embrassez pas ?. . .
LA lorraine, reculant d'un pas.
Je vous crains plus cent fois Que défunt Barbe-Bleue, ou le père Sournois.
( Elle re?itre.) gueusard , tirant la porte sur elle.
Je crois qu'elle m'en veut, et que tout ça la vexe, Mais c'est ainsi , Messieurs , qu'il faut mener le sexe.
Air : Eh! r'iiet r'ian , tambour battant. {Il sort.)