ANGÉLIQUE , LISETTE
' Il J'* a de la fripoqrierie là- dedans , M. Orgcij.
'C'est ce qu^il faut éclaircir , M. Ôronte. . . “ .
Madame, je viens de rencontrer M. Orgon en allant oiiç'z- mon notaire ; il vient , dit-il , à Puris'pour retirer sa parole ; Damis est efTectiveinent marié. t
■ ANGELIqUEj 6as. '■
Qu’cst-cè que j'entends ? .. '
•V , , M. O R G’ O it.
' - 1 ■ 11 est vrai , madame et quand vous saitrcz» toutes les circonsiaiices de ce mariage , vous eveuseroz... , '
M. Orgont , n’a pu se dispenser d'y consentir ; mais ce * qji& jo ne comprends pas , eJest qu'il assure que son fils est actuellement à Chaftres. . ' , ' \ .
Sans doute. ' ' ^ .. . ^ . ‘ .
Cependant il y a. ici un jeune homme qui se dit votre fils. '
' C’est un imiiostcur'. . ■
Et Labranche , ce même valut qui était içi avec voiu il y a quinze jqu.s , l'appelle son iiiaitre. , ' ,,
, ?tf. ,0 R G. O • V •
'■ Labranclia ,. dites;- vous? Ali-le pcadirll' Je ne m’étontie plus s'il' m'a t'jut-ù-\'heure empêche cTcaiirer chez vous.'I
44 CRISPIN RIVAL DE SON MAITRE, < ’ m’a dit que vous étiez tous deux dans une colère épouv labié coutre moi , et que vous laviez maltraité > lui.
' Mde.
Le menteur 1
, Il S E T T e', bas. '
'3e vois l’encloueure , ou peu s’en faut. . i . . ■
. Mon traître se serait-il joué de moi ? • . . , y f ■
< 'Nous allons approfondir cela-, car les voici tous' deux
aiv- '