ACTE IV, SCÈNE HT. 28 i
Cest ravis, qui nous mène ici dans ce moment. Or, Messieurs, cette fois, ce n'était simplement Qu*uH parchemin roulé, noué d*un ruban rose.
TOUS LES CAVALIERS
Vraiment!
LORD ORMONDl
Voyez combien ce fou-là nous expose.
LORD GLIFFORD.
Mais c^est affreux! s'il croit de pareils tours jolis?
LORD ORMOND
Le message, il est vrai, fut commis à Willis. Mais il pouvait tomber en des mains infidèles , . Enfin!...
LORD ROSEBERRY.
Nous n'aurions eu qu'à fuir à tire-d'ailes.
LE DOCTEUR JENKINS
Sur quels frêles appuis quelquefois on s'endort!
Je frémis en songeant que de choses le sort
Sur la tété d'un fou peut mettre en équilibre!
Au moindre vent qui change, au moindre bruit qui vibre,
L'édifice efifrayant s'écroule, et dans la nuit,
Un trône, un peuple, un monde ainsi s'évanouit!
SEDLEY
Mais il me semble aussi que Da venant nous manque?
LORD ORMOND
Davenant! un poète, un cuistre, un saltimbanque! Il se cache ! — Comptez sur de tels malotrus !