‹ Cromwell: drameChapitre 185 sur 253 · LE CHEF DES OUVRIERS · texte numérisé non relu

LE CHEF DES OUVRIERS

Il encourage du geste les manœuvres qui ajustent le dais.

L'ouvrage avance. Allons !— Ce dais est assez ample. —

A un autre ouvrier qui se tient debout^ une Bible

à la main.

Frère, édifiez-nous! lisez.

l'ouvrier, lisant.

« Or, le saint temple » Eut un lambris de cèdre, un plancher de sapin . . >

LE CHEF, aux ouvriers.

Frères, nourrissons-nous de ce céleste pain.

LE tECTEUR, Continuant.

({ Salomon l'étaya, d'espaces en espaces, » De poteaux à cinq pans, de pieux à quatre faces, » Couvrit de lames d'or son ouvrage immortel, » Et plaça dans Toracle, à côté de l'autel, » Deux chérubins debout, les ailes déployées. » UN OUVRIER, jetant un coup d'œil sur les préparatifs qui

r environnent.

Nos mains ont, cette nuit, été bien employées. Salomon, pour laisser des travaux plus complets. Mit sept ans à son temple et quinze à son palais. Nous, pour tous ces apprêts, nousn'avons pris qu'une heure.

LE CHEF

Bien dit, Enoch. —

Aux ouvriers qui disposent le dais.

Tenezy cette échelle est meilleure. -^ A Enoch.

Peut-on se trop hâter...

Aux ouvriers qui attachent les rideaux du dais.

— Bon, à cette hauteur! —

328 CROMWFXL.

A Enoch.

Quand on élève un trône à Mylord Protecteur?

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