ACTE y, SCÈNE IX
MiLTON, continuant.
Qu'il m*est dur de haïr cet archange mortel Dont j'eusse écrit le nom aux pierres d'un autel î Comme il nous a bercés d'une erreur décevante, L'homme en qui j'adorais la vérité vivante !
Âh ! pour jamais ici je viens te dire adieu, Roi fatal, révolté contre le peuple et Dieu ! Prends donc la royauté de César et de Guise : La couronne se dore et le poignard s'aiguise.
// se retire dans un coin du théâtre, au côté opposé à la loge des fous, et demeure immobile.