ACTE Ili, SCÈNE I
GRAMADOGH.
C'est juste. Je mentais, je ne puis le céier, Quand on a rien à dire, on parie pour parler. Pour moi, je crains l'ennui qui me rendrait malade, Et je vais à l'écho chanter une ballade.
// chante.
Pourquoi fais-tu tant de yacarme,
Carme!
Rose t'aurait-elle trahit
Hil
Pourquoi Tais- tu tant de tapage,
Page!
Es-tu Tamant de Rose aussi!
Sil
Qui te donne cet air morose,
Rose!
L'époux, dont nul ne se souvient,
Vient
Du Ut où l'amour t'a tenue
Nue, Tu le vois qui revient, hélas !
Las.
Ton oreille qui le redoute.
Doute, Et de sa mule entend le trot,
Trop.
Il va punir ta vie infâme.
Femme !
Ah ! tremble ! c'est lui, le voilà,
Làl
En vain le page et le lévite.
Vite, Cherchent à s'enfuir du manoir,
Noir.
Il les saisit sous la muraille,
Raille, Et les remet à ses varlets.
Laids.
Sa voix, comme un éclair d'automne,
Tonne :
« Exposez-les tous aux vautours,
«Tours!
<#0 CMMWCLL.
» Que des toan teor caf|>t d^ns la tombe,
n ^*U8 ne aoieat que pour les corbeaui^ , » Beaux ! m
Entr>ttvi««-toi sou» Vadalté»,
Terre !
D^moD, ennemi des mariSi
Bis.
Quand il s'éloigna bien Adèle,
D'elle^ Invoquant en son triste adieu ,
Dieu;
Nul amant, nul de ces CUtandtet
Tendtes, Qui font, avec leur air trompeur,
Peur,
N'osait parler à la rebelle
Bene* Elle en avait, quand il revint,
Vingt.
TRicK, à Gram(tdaçh.
Écoute ma légende à ton tour. —
Il chanfê^
Siècle bi^rre !
Job et Lazare D'or sont cousus.
Lacédémooe Y fait l'aumône Au rf4 Crévus.
Époque étrange !
Bare mélange !
Le diab}» (H l'#ilK^f Le noir, le blanc ;
Des d^unoiselles Qui sont pucelles.
Ou font semblant.
Beauté i^eWm, Maris dociles, Sots maiMMtq«im^ Dont leurs Lucrèce^, Fort peu tigresses, Fom des Valcftim.
Des Démocrites Bien hypocrites ; Des rois plaisant^ ;