‹ CromwellChapitre 192 sur 302 · ACTE IV, SCÈNE VIT · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE VIT

Mon père est un tyran !

cromwell, à pari.

Ah ! ce mot me décide.

On cesse d'être fils quand on est parricide.

Il s'avance par derrière vers son fils, le poignard levé.

Meurs, traître ! —

Un bruit de pas sous la poterne. — Cromwell s'arrête et se retourne.

Mais quel bruit dans ces noirs escaliers ? C'est Orniond qui revient avec ses Cavaliers. De mon fils dans leurs rangs suivons la perfidie; Nous dénoûrons après toute la tragédie !

lî remet son poignard dans le fourreau. — Entrent les Cavaliers, leurs épées à la main, portant au milieu d'eux lord Rochester endormi et bâillonné avec un mouchoir qui lui cache le visage.

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