ACTE V, SCÈNE IV
overton, bas à Joyce.
Il en est pâle î lambert, poursuivant.
Mais....
garland, à Lambert.
Que le Dieu des forts par vos mains se signale î syndercomb, à Lambert.
Votre rôle sera facile autant que beau.
Il monte sur l'estrade et désigne le fauteuil.
Là s'assoira Cromwell, ou plutôt ce Nabo,
Car Cromwell et Nabo n'ont jamais fait qu'un diable î—
II fait un pas, et indique la place que Lambert doit occuper sur le tronc.
Vous vous tiendrez ici. —
lambert, à part.
C'est irrémédiable !
syndercomb, continuant sa démonstration.
Et vous pourrez sans peine, écartant son manteau. En donnant la couronne enfoncer le couteau. Je vous envie.
lambert, à Syndercomb.
Ami, je vous cède en bon frère L'honneur de frapper.
ludlow, vivement à Lambert.
Non, vous êtes nécessaire.
Vous -seul avez un poste à bien porter le coup; En charger Syndercomb, ce serait risquer tout.
lambert, insistant.
Mais je suis le moins digne...
overton.
Hé quoi î Lambert hésite î
lambert, à part .
Allons î
Haut.
Je frapperai.
tous, agitant leurs poignards .
Meure l'Amalécite î Meure Olivier Cromwell !
barebone, d'un air suppliant.
De grâce, écoutez-moi, Frères; en délivrant Israël d'un faux roi, En poignardant Cromwell, — ne gâtez pas ce trône ! Ce velours est fort cher, et vaut dix piastres l'aune.
A ces paroles de Barebone, tous les puritains reculent en lui jetant îles regards scandalise's. — Barebone poursuit sans y prendre garde.
Ayez soin en frappant d'épargner ces rideaux ï Faites.; si vous pouvez, qu'il tombe sur le dos ; De sorte que le sang de ce Moloch visible Sur mes tapis d'Alep coule le moins possible.
Nouvelle explosion d'indignation parmi les conjurés.
syndercomb, regardant Barebone de travers. Quel est ce publicain ?
pride.
Quoi ! Barebone encor î
GARLAND
Je crois ouïr parler Nabuchodonosor,
wildman, à Barebone.
As-tu du mauvais riche appris la parabole ?