‹ CromwellChapitre 251 sur 302 · EL ESP DRU · texte numérisé non relu

EL ESP DRU

Ouais! sa plaisanterie était un peu bien forte.

TRiCR.

Comment sortira-t-il de là ?

GIRAFF,

Que nous importe?

ELESPLRL.

Au fait, nous avons ri : c'est tout pour le moment. un huissier, an balcon d'une grande tribune richement décorée, en face du trône.

Mylady Protectrice !

Tout Je corps de ville se levé, se découvre, et fait un profond salut à la Protectrice, qui parait aecompa^ure de ses quatre filles parées chacune à leur manière. La Protectrice, mistress Fletwood et ladv Clevpole sont en noir, avec parures de jais; ladv Falconbridge en grand habit de cour, manteau de brocard d'or, basquine de velours gimgembre avec broderie de scorpions de Venise, barbes et couronne de pairesse; Francis en robe de gaze blanche lamée d'argent. La Protectrice répond par une révérence au salut du lord-maire et des aldermen, puis s'assied avec ses filles sur le devant de la tribune; le fond est occupé par leurs femmes,

tricr, aux bouffons.

Ah ! c'est heureux, vraiment, Que ce visage-îà ne prenne pas encore Le nom de reine.

un soldat, à la tribune des bouffons.

Paix, sires de l'ellébore!

426 CR0MWELL.

trtck, ricanant.

Parlez-moi d'un guerrier pour bien prêcher la paix.

Le soldat fait un geste menaçant; Trick s'assied en haussant les épaules. — Au moment où la famille de Cromwell est entrée, un grand mouvement s'est fait dans l'assemblée, et tous les regards sont restés attachés à la grande tribune.

VOIX DANS LA FOULE

Quoi! c'est la Protectrice! —Elle a l'air bien épais. —La fille d'un certain Bourchier. — C'est un beau rêve Qu'elle fait là ! — Monsieur, quelle est cette jeune Eve A sa droite? — Ici? — Non ; là. — C'est lady Francis. —Sa fille.— Oui.— Le vieux Noll en a donc cinq ou six? — Non, quatre.Vous voyez.— La plus jeune est charmante.

— Qu'il fait chaud ! — Qu'on est mai ! — La foule encor

— On est ici pressé comme ces fils d'enfer [augmente. Dont le nombre égalait le sable de la mer.

— Les oiseaux sont heureux avec leur paire d'ailes.— On m'écrase ! —

On entend tout à coup près de Westminster un coup de canon dans la place.

synderco3ib, bas, au groupe de conjurés. Il arrive !

Second coup de canon. Grande rumeur dans la place au dehors : vif murmure d'attention dans la salle.

overton, bas, aux conjurés.

A vos postes, fidèles!

Les conjurés s'échelonnent dans la foule. — Les coups de canon se suivent à intervalles égaux. On'entend le bruit des fanfares et des acclamations. Le corps de ville sort pour aller au-devant du Protecteur.

VOIX DANS LA FOULE

— Ah ! le voilà ! — C'est lui ! — Voyons ! — Lui-même ! —

— L'Achan des nations ! — Pharaon Nechao ! [Ah!— Oh!

— Il est seul en carrosse. — Il regarde à sa montre.

— Le maire et les shérifs marchent à sa rencontre.

— Monsieur, vous qui voyez, comment est-il vêtu? —En velours noir. — Voisin, votre coude est pointu.

— Le maire l'aborde. — Ah !... — La voiture s'arrête.

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