VIII. — p. xxvin
L'ode chante l'éternité, l'épopée solennise l'histoire, le drame peint la vie.
Mais, dira-t-on, le drame peint aussi l'histoire des peuples; oui, mais comme vie, non comme histoire. Il laisse à l'historien l'exacte série des faits généraux , Tordre des dates, les grandes masses à remuer, les batailles, les conquêtes, les démembrements d'empire, tout l'extérieur de l'histoire. Il en prend l'intérieur. Ce que l'histoire oublie ou dédaigne, les détails de costumes, de mœurs, de physionomies, le dessous des événe-