‹ Cronique martinianeChapitre 130 sur 159 · Bois-Sire- Amé, Cher · texte numérisé non relu

Bois-Sire- Amé, Cher

2. Pierre d'Oriolle remplace le 4 octobre 1452 Jean de Bar comme général des finances. On le trouve mêlé à toutes les affaires importantes de la fin du régne de Charles VII : procès de Jacques Cœur (1452), affaire de Martin Roux (20 janvier 145 0» ^^ ^^ garde Ecossaise (1455). A cette époque la présente correspondance le montre la créature d'Antoine de Chabannes. En 1456 il entre en rapport avec Coursillon l'ambassadeur du Dauphin. Il figure en 1458 au procès du Duc d'Alençon et prend la parole aux délibérations du grand conseil de 1460 au sujet de la rupture de Charles VII avec la Bourgogne. Louis XI au début du règne lui continua les faveurs de Charles VII. H fut le grand et véritable ministre de ce prince et il est dès lors fort difficile de suivre les traces multiples de son activité. Cf. les recueils des lettres qtii lui furent adressées. Bihl. Nat. fr. 281 1, 2893, 2899, 2907. Les minutes de ses actes comme chancellier sont conservées dans les registres fr. 10187 (1470-1480) et 15339 (1474-1480). Une tentative, sans résultat, voulut, lui donner un rôle dans la conspiration de 1465 qui devait faire entrer les Bourguignons à Paris par la porte de Galilée. Ct. interrogatoire de Gacien Merandeau, qui dénonça M" Jean Bernard, conseiller du roi au Parlement et gendre de P. d*Orîolle. Bibt. Nat.f fr. 19.229, fol. 84. Il mourut en 1485 : ses exécuteurs testamentaires furent sa veuve Charlotte de Bar, Pierre le Conte, Jacques Guérard et Simon Assailly. Arch. Nat. X** 54, 15 mars 1485-86.

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