VIII INTRODUCTION
source. La compilation latine se terminait par le début d'une vie de Benoît XIII *, non annoncée dans le prologue de Marmerot (i 394-1424).
Le second volume de la Chronique ne porte le nom de Mariiniane que par analogie avec le premier. Cest ce qu'avait bien vu l'abbé Lebeuf : « Il est certain que presque tout ce qui est contenu dans ce second volume n'a jamais été '.écrit qu'en François 2. Il forme un recueil de difFérens morceaux qui regardent presque tous l'histoire de France, à quelques articles près : c'est une espèce de Chronique du royaume et de nos rois depuis l'an 1400 jusqu'à l'an 1500 » ^. Et plus loin il définit ce second volume un « ramas de différens livres manuscrits, concernant l'histoire de France, que le libraire [Vérard] trouva peut être reliés ensemble et qu'il crut devoir imprimer tout de suite pour grossir son ouvrage » *.
1. Ce n*est qu'une simple note sur Tantipape Pierre de Luna, mais différente du texte publié par Muratori, Rerum Italicarum scriptores, III, 2, p. 777- 830 ; elle a été rédigée après l'avènement de Clément VIII (Gilles de Munos), 1424, « une ydole » ; une note brève sur la déposition de Richard II (1399), où Henri de Lancastre est dit mort lépreux, est analogue à la Chronicque de la Tratson.
2. Lebeuf fait erreur pour toute la partie traduite du Compendium de Gaguin. V. p. xni-xv.