LOU
Ce ne sera pas le moyen de vous séparer de moi. Le tribunal m’approuvera et vous forcera h mo reprendre.
osaR.
Le tribunal me forcera ?
LOUIS
Oui, monsieur.
OSCAR
Quand il connaîtra cetto lettre?
LOUIS*
Oui.
oscar, il ta vert sa femme, la prend violemment par la main et la traîne jusque pris de ta table.
Ah! c’est aussi trop fort t... A geuoui, madame, h geuoux
j Jo vais vous la lire k vous-même pour voire cler.ieîle confusion i
(Il s’assied.)
LOUISB.
Oh ! monsieur, épargnez ma modestie...
osai.
À genoux I
louisb, te menant à genoux pris de lui et appuyant son coude sur la jambe d’Oscar,
J’obéis.
oscar, s'apercevant de celle familiarité, repousse le bras de sa femme et retourne son fauteuil. Lisant.
« L’amour peut-il dissimuler louglempe, surtout quand il est * légitime î * Vous appelez cela un amour légitime?
louisb, s’appuyant sur les genoux d' Oscar.
Oui, Monsieur.
oscar, la repoutsant.
Quel renversement do tous les principe* I « Mon cœur ?e briserait si je me contraignais encore.» Et vous no rougissez pas dv m’entendro lire oe tissu d’infamies 1 LOUIS*.
Je aérai franche jusqu’au bo.t‘ non, jo ne rougis pas.
* Oitir, Leuiw.
" Loutre, 0»o* r.
CROQUR.POl’LE
l'heure de votre malheureux I...
CliOgiK-l'OÜJLB.
OSCAR, t'fiorrnt de ÙouUt fut yrtn d ta plate fur le fauteuil. * |
Il os l minuit t c’est l'heure dos song-s, je dois tdn r ! i Celui gui a UmiI mon amour... » C’est à so jcïf * par b-s finôtrrs I 1 ( Désignant Louise. ) Avez-vous jamais vu lie monslie commn I eelui-iu J... Cest Vénus luut cnttère ii sa proi>i attaché*, pas • *u tri- chose. • Celui qui a tout mou amour ce n'cil pas vous, car » j'aime, je n’aime que mon mari. » ( Stupéfait. ) Eh ! je mn trompe, j'invente, j’improvUo.uJ’aimf, je n'auuequo mon mari!» j ( Regardant Louise qui lui aaurit el lui tend le» brus.) Est-il possible ! je n’eu veux pas savoir davantage. Ah 1 que oa me fait de bien t je vais me trouver mal.
Loi’tSR. assise.
Ici, monsieur, Venez ici... ( Oscar s’avance, Louise Vimitant.) liais a genoux, monsieur, à genoux !
oscar, à genoux près d'elle.
Oh ! oui, suppliant, prosterné, ii genoux, ventro h (erre ! Oh! ! qu’il vienne maintenant ci* M. do Monvert, qu’il vienne te dispu- i ter I moi ! ( Ils se lèvent. )
LOUISE
Il n’y songe pas. Voici uoo lettre qui me tait part de son mariage avec sa cousine.
oscar, parcourant la lettre.
Il serait vrail (Comme chantant.) Oui, c’en est tait. (Pariant) Il $e ma ne.
LOCISR.
Voilà comme nous avons tenu hiiotmoinoesermonisd’amour pour la vie. ( Prenant le couteau à papier. ) Lt maintenant, monsieur, si vous persister I vouloir tuer l'hùuimt* quo i'ai reçu ici, prenez ce poignard et frappez-vous.
OSCAR
Ce .poignard! voue savee donc!.».
LOUIS!
Am :
Pour mVprtmm, e«i, vac* 4tr» icm A U fmar de l'ombra M du ajnkn.
* Okat, Loaiaa.
Si tout «l'abord |f voua avala connu.
Ali ! hi<-u! la balle peur que j'Ui.'lt pu ■» tnii«t Oui. Voua aurivt tubi, vilain j;il >tu.
L'ulîre d'un emur, qui du re»U> -s! tout vitra.
Mci j’anrait *u que j* donnai* à ruua...
OSCAR, l interrompant, le puis adiever votre pensé, r.
- LOUISE
Vous croyez ?
OSCAR
Reprenez, vota verrez.
Loci*«, reprenant Pair.
Uni j’aurai* «u qur je donnai* A voua.
oacaa, if Aitiçnanl.
Uol j'aartia cru qu* vous d inoiea à S autra EN SE» b LE.
lonas.
Vou» au rie* cm que je donoaia b l'autra.
OSCAR
Oui, j'aurais cru que vous donnies b l’autro.
OSCAR
El me pardonucx-vous ma supercherlo ?
LOUISE, lui (en dan r >a nia:».
Oh ! de tout mon cœur... mais ça va taire bien de la peine h ma tante.
OSCAR
Oui, mais ça Va faire tant de plaisir à mon onde! [*1 port 1 Je toux lo ruiner a dater de ce soir t
ENSEMBLE
M-*n Ine est ravin I btarii-tit ptii* de tritlva joanl Aoiaur pour la via
Sera au daviaa toujuus»