SCENE XI
La voici! dérobons masilhouelle... (H s'accroche une fausse barbe.
EUPHRASIK.
Voyons, Monsieur, qu'est-ce que vous me voulez!., ma tante m'a parlé d'une leçon de danse. Mais je vous déclare que je ne veux pas danser et que je danserai pas î
GIMBLETTE
Vous danserez, je vous en réponds!
EUPIinASIE.
Puisque je vous dis que je ne veux pas!
GIMBLETTE
Il le faut! votre io^tu^e en dépend! et quand vous serez riche, vous serez ma femme.
EUPHRASIE
Votre femme!... à vous!... ah! elle est bonne, celle-là !,.. On ne vous a donc pas dit combien je regrettais mon cousin Tiburce?,
G,IM1|$4.ETXE.
Vous ne le rcgreUeçez p^as longtemps!
EUPHRASIE
Toujours î... je ne peux aimer que lui!
GIMBLETTE
Vous m'aimerez tout autant.
EUPHRASIE
Oh! cette prétention!.... vous êtes donc bien joli?
GIMBLETTE, ôtaut sdmoustache.
Regardez !
EUPJBiVASiiE, poussant un cri.
Ah!...
GIMBLETTE
Chut!... c'est moi !... pas de bruit!
EUPHRASIK.
Air : Tu ris, ma déesse. (HabeasCurpus.)
Quel est ce mystère ?
G'esfcvous que je voi!...
Vous existez?...
GIMBLETTE
Je t'en donne ma foi!
Mais, il faut nous taire , On pourrait venir !
C'est un secret!... n'allons pas le trahir!
EUPHRASIE
Oh : combien ma joie est extrême!
Je ne saurais le déguiser!
Quoi! c'estvous?...
GIMBLETTE
C'est ramant qui t'aime!
Et qui revient pour l'épouser !
EUPORASIE.
Je crains encor de m'abuscr !
Tu peux en croire ce baiser !
(// l'cm/jrasse.)