‹ Croquis a la plumeChapitre 60 sur 75 · DEMI-DOUZAINE DE COMPATRIOTES · texte numérisé non relu

DEMI-DOUZAINE DE COMPATRIOTES

mermès.— Un moment! je l'amène de la société. lavenaze. — Encore toi?

mermès.— J'ai pris, mon cher, la liberté d'amener quelques amis.

LES COMPATRIOTES. JK7

laveïuze. — Messieurs, certainement...

mebmès. — Voici d'abord le llls Tarlat, que j'ai l'honneur de le présenter, M. Bretèche, M. Cazan, M. Bailliez, M. d'Hasloul et M. Mazas, tous gens de noire pays, les amis de nos amis.

lavenaze. — Enchanté, messieurs, de faire voire connaissance.

thijreson, à part. — Il y a bien de quoi ! mermès. — Je les ai rencontrés comme ils descendaient de diligence; j'ai eu toutes les peines du monde a les décider à venir, ils ne voulaient pas. « Ma foi, leur ai-je dit, je ne vous lâche pas; on nous attend aujourd'hui à dîner, le lils Tartat et mol; quand il y en a pour trois, il y en a pour quatre. Vous serez bien reçus, et nous nous amuserons; qui sait si demain nous serons encore de eemonde!» Ils se sont rendusà mon raisonnement, et les voilà.

THiiRÈsorc, bas à Lavenaxe. — Dites-leur que vous dînez en ville.

lavenaze, bas à Thérèson. — Que veux-tu! si effectivement je me suis engagé...

mermès.— Voyons, messieurs, faites donc comme chez vous, ne vous gênez pas.

/.wenaze. — Pardon, messieurs, je suis^à votrs. Thérèson, va conduira Fanny chez sa tante, je reste avec ces messieurs.

théréson. — Lui dlral-je que vous allez venir?

lavenaze. — Conduis nia fille chez sa tante, et reviens après.

théhèson, à part.— Prends garde de le perdre!

fainny. — Adieu, papa.

lavenaze. — Adieu, mon enfant. (.1. Jules). Restez, mon cher, restez.

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