SCÈNE XXVII
LA COUR DE LA DILIGENCE
ADRIEN, à un garçon d^écurie. — Marisset, donne-moi l'échelle que j'descende.
H. PRUDHOMME. — Jc ne suis pas fâché d'être arrivé.
LA VIEILLE DAME. — Cc n'cst pas unc raison pour marcher sur ma robe.
M. PRUDHOMHE. — Pardou, madame.
uiiB SERVANTE. — Ccs mcssicurs veulent-ils descendre Ici?
UN GARÇON B'kVBibKGiydistribuant des adresses. — Messieurs, l'hôtel des Bains t
UN SECOND GARÇON. — - L'hôtcl dc la Tête rouge !
UN TROISIÈME GARÇON. — L'hôtci dcs Priuces, monsieur!
UN QUATRIÈME GARÇON. — L'hÔtCl dC la PoStC !
l'homme aux MOUSTACHES. — Lalssez-mol donc avec vos adresses.
LE PBSMifiE GÀRçoir, ausecoud, — JWas tout à l'heure t'flanquer ma main sur la figure, toi.
LIS SECOND Glaçon. -— Viens-y doue.
LE PREMIER GARÇON, lui allongeant un soufflet, — J'y suis l'y ? (Les autres garçons (Tauberge prennent fait et cause dans la discussion, et livrent uncombatdes plus acharnés dans la cour de la diligence,)
l'homme aux moustaches. — Canaille, aurezvous bientôt fini?
UN DES GARÇONS.— GâDailie? Cosl VOUS qu'en êtes une. (Vhomme aux moustaches saisit le provocateur par le collet de sa veste et le lance sous les pieds des chevaux,)
m. prudhomme. — C'est une horreur, une semblable conduite! Venir insulter des voyageurs paisibles î
LA vieille dams. — A l'assassin ! à l'assassin ! ah! oh ! Mimireî (Tous les voyageurs entrent au bureau.)