‹ Croquis al̀a plumeChapitre 63 sur 64 · LAVENAZE, JULES · texte numérisé non relu

LAVENAZE, JULES

LAVEiTAZE. — Eh bien, que dites-vous des compatriotes?

JULES. — Je les trouve fort à leur aise.

LAVENAZE. — C'esl-à-dîre que, pour les gens de province qui viennent se fixer à Paris, il n'y a pas de race plus atroce, plus abominable ! De tous les fléaux qui viennent accabler l'humanité, il n'en existe pas un peut-être dont on ne puisse prévoir le terme; quanta celui-ci, c'est chose impossible. SI, comme Je l'espère et le désire de tout mon cœur, vous venez jamais à former un bon établissement, — et je ne doute pas qu'avec du travail et de la conduite, vous n'y parveniez, — pour arriver plus sûrement encore au but que vous vous serez proposé, Dieu vous garde des compatriotes!

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