‹ Croquis en l'airChapitre 1 sur 1 · RUE DU CROISSANT · texte numérisé non relu

RUE DU CROISSANT

tMPr.IMGtltË LANGE LÉVY ET COMP., 16^ ftUË DU ChOiSSAXt, A t>ARl9

M. PETIN CHERCHANT DES ACTiONNAmES. Théophile cautieh. — Mon cher monsieur Pelin, qu'attcn-

— Achetez-moi un ballon et vous verrez mon système. dez-vons clone pour m'enlever^

— Combien laut-il? »*etiiv. — Que vous maigrissiez.

— Deux cent mille franos

— Diable! votre ballon monte trop haut... pour ma bourse:

M. Pelin s'entendra avec le paclia d'Egypte pour transformer la m. Petin déposant un voyageur à Strasbourg,

grande pyramide en bureau de correspondance.

Désagrément pour un aéronaule ordinaire de rencontre r dans

le ciel un aeronaule équestre. * ^

Un monsieur ayant acheté, sans le savoir, le cheval drt'ssé i)ar M. Peilief dressant un second cheval qui puisse, sans se cabrer,* M Pel ier pour les expériences aérostatiques de M< Poitevin, aller jusque dans la liine.

i/aéronaule Poilevin passant sa semaine à détruire le faux pli qu'a pris son cheval dans son ascension du dimanche.

Dans l'espoir d'économiser les frais du ballon , M. Poitevm tâche d'accoutumer son cheval au régime de l'hydrogène.

Le général Grammont se décide à prendre la place du cheval de Variante qui sera apportée par M. Poitevin dans sa prochaine M. Poitevin pour être à même de mieux juger ses souffrances. ascension.

Aéronaute se proposant d'aborder la terre et faisant une fausse manœuvre avec son ancre.

M. Poitevin changeant sa monture dans la prévision d'une descente en mer.

L'ùnc de M. Poitevin se livrant à une mauvaise plaisanterie vis-à-vis de la Lune.

Stupéfaction des astronomes en découvrant que M. Poitevin a converti la Lune en une écurie pour y loger son âne.

Ingénieux stratagème employé par un lièvre afin de se faire passer pour inviolable.

Le général Grammonl se décide à apprendre l'exercice à un bataillon de lapins mobiles destinés à proléger leurs frères.

M. BourzaI jeîant la terreur dans l'àme du gibier en lui lau- Enhardi par l'exiguité de la taille de M. Tliiers, le gibier entreçanl à l'improvisle de violentes interpellations à travers les prend une lutte corps à corps avec le chasseur,

buissons.

M. Mac-Adam inventant la chasse au rouleau.

M. Emile de (xirardin intervenant au nom du co!vgrès^>e la p\ix.

CHASSE A LA FRANÇOIS 1er DANS LE PARC DE RAMBOUILLET.

— Mon fusil du temps de François 1er est-il prêt?

— Oui, monsieur, le voici... C'est tout à fait l'enfance de l'art... il vous éclatera probablement dans la figure dès le premier coup... Je crois que vous en serez content, c'est tout à fait une arme à feu de l'époque.

François 1^^, qui s'imaginait n'avoir de démêlés qu'avec Charles- Quint, est fort surpris de se voir arrêté par un garde champêtre pour défaut de port d'arme.

— Tiens, quel costume a donc le cerf?

— Parbleu! celui du mari de la belle Ferronière.

Ayant attrapé un coup de soleil, le particulier chargé de représenter François 1er prend son rôle au sérieux, et, convaincu qu'il est à Marignan, il exécute une charge à fond sur un marchand de thé suisse en train d'herboriser dans la forêt de Rambouillet.

RETOUR DU ROI FRANÇOIS 1er UjjE SUITE DES CHASSES HISTORIQUES.

— Grand Dieu, que vois-je !,.. — Ah ! sapristi ! madame Grenouillot, mon épouse, que faites-

Souvint femme varie, ^^^^ milieu de ces bois dans une tenue pareille ?

Biea sut est qui s'y lie! ~ Mon ami, je figure dans une cliasse historique; je suis

censée Geneviève de Brabant.

Enllioiisiasme éprouvé par l'ambassadeur du Népaul lors de sa visite dans les coulisses de l'Opéra.

L'ambassadeur du Népaul, émo-vdllé des coulisses de l'Opéra, cherche à s'y introduire une seconde fois à l'aide d'un ingénieux stratagème, en se faufilant à la suite des pompiers de service.

L'ambassadeur du Népaul ayant fait hommage de ses riches habits aux différentes danseuses, son ifiterprète le retrouve dans un coin du théâtre, n'ayant conservé que le strict nécessaire.

L'ambassadeur du Népaul obligé de mettre le sabre à la main pour se défendre contre M. Biétry, qui veut lui prouver à toute force qu'il y a du colon dans son cachemire.

Le directeur de Douvres venant à éternuer dans son bureau, Le télégraphe électrique mellant à même de transmettre une reçoit une politesse du directeur de Calais qui lui télégraphie insulte de Calais à Douvres,

instantanément : « Dieu vous bénisse ! »

K'élant pas prévenu de l'établissement du lél('grar>^"N Neptune, Neptune profile du double fil de fer du télégraphe pour se distoujours distrait, ne s'aperçoit que trop tard de l'obstucle qui traire un peu en faisant danser des marionncttea.

contrarie sa petite promenadci

Se IroiivnnI plus niollcmcnl assises sur la yiilla-pcrlva que sur un banc de roche, les hiiîlrcs s'inslalienl sans façon sur le conduit éleclrique.

Une gendarmerie marine est orfianiséc pour saisir et appréhender au corps tous les malintentionnés qui tenteraient d'entraver la libre circulation des dépêches.

La lune eiA obligée d'intervenir pour éviter un n;alhcur dans le ciel.

Pour prouver son importance, Ja planète-Mauvais proTite d'une nuit où la Lune est très faible et incapable de lui résister, et prend sa place dans l'empire céleste.

PiMiudlioniaiia 60 Dessins parCham

Lks Folies du Jour 60 i'

Coups de Crayon 60 r.

Banque Proudhon __^__ 60 i a»__

Proudhou en voyage L 60 a»

Revue comique de l'exposilion 60 a •

LesReprésenlans en vacance s 60 r

Mélanges comiques 60 ^ a:

Les voyaks d'à jrément 60 i-

La Grammaire illuslrée 60 a "

Variétés drolaliqes 60 a»

Soulouque el sa Cour 60 a •

Croquades 60 r.

Croquis en l'air, ^0 a»

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