PA ENS ON
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a ainsi perdu la vie aux mains d’Arthur, en cette nuit tragique.
—“"Voyons, mon pauvre Arthur, prends un peu sur toi et dis à ta mère, ta bonne mère au pardon si facile, dis-lui, avant de parti:, —-quel': horrible chose à penser! — peut-être pour toujours, dis-lui done si, dans ce moment de colère ou d’inconscience, c’est un Tel, toujours si agaçant pour toi, que tu n’as pu endurer plus longtemps ; ou tel autre, si jaloux ; ou encore celui dont le père en a toujours voulu à la famille, et qu’on te disait bien de ne pas fréquenter. Quel est celui que tu as tué, sans le faire exprès, comme de raison ?
Les sœurs s’éloignent pour permettre au coupable de faire la coûteuse confession que lui demande sa mère. Ne crains rien de sa part, va, Arthur. Elle t'aime bien trop encore pour te nuire !
—“Ahou ! Si c'était rien que ça ! Rien qu'un de ceux-là !” reprend l'assassin, avec des sanglots qui redoublent de fréquence et d'intensité... ‘“ Non, vaut mieux, ne m'en parlez pas. Ahou !...