‹ Croquis scandinavesChapitre 8 sur 8 · I—' ^ ID · texte numérisé non relu

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ture de noms celebres deja donnes par des ca,taloguos speciaux.

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trn rentrant, nous travcrsons le Parc-Eoyal, raagnifi,-njg o e- ■ ^

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nade, et visitons Sainto-Gudule, vieillo et superbe cathtidrale qu'a Tu commericer la fiu do la premiere moitio du onzieme siecle.

Sur la Place-Royale , nous Toyons en passant le monument colossal de Godefroy de Bouillon par Simonis, puis la Place des Martja-s, celle des Barricades ; la curicuse fontaine du Mannekepisse et enfin rH6tel-de-Villc. Cette charmantc construction est sans contredit un des plus beaux edifices de Bruxellcs. 11 date du quinzieme siecle. Son architecture est elegante et les mille details de sculpture qui I'ornent nedetruisent nullementles belles liroportions des lignes majcstueuses de sa facade, que surmonte une jolie tour.

Eu face un superbe g-roupe dc bronze, do grandeur naturelle, roprescnte les deux comtes d'Egmont et de Homes, au moment oil ils marcheut au supplice. Coupablcs d'avoir voulu contribuer a raffranchissemeiit de leur patrie du joug espagnol, ils furent, sur les ordres iniqucs du dac d'Albc, decapites au lieu mome ou s'eleve aujourd'hui leur statue. Pour nous distraire dc c'es lugubres souvenirs de Philippe II et du Conseil de Sang, nous nous dirigeons pres du grand porclie de I'PIotel-de-Ville, et pendant quelques instants nous iious promenons au milieu d'un ravissant marclie aux fleurs : ce sont des monceaux de violottes, d'oeillcts, des colonncs d'hcliotropcs odorants et mille autres arbustcs cmbaumes.

Enfin nous rentrons a I'hotel et proparons nos malles. Elles sont bicntot bouclees, et gaguaut la gare du Midi, nous nous jetons dans le traiu-posto.

Dans quelques hcures nous aliens revoir le sol de la patrie : il fait un temps magnifique, les 6toiles brillent au fiifmaraent ; on dirait que la nature veut nons souhaiter la bienvenue a notre retour. La vapeur nous entralne avec rapidit6, nous sommes deja a Saint-Quentin, bientit a Compiegne, et peu d'instants apres nous arrivons a Paris. Nous n'y rostons que quelques jours, et de la, prcnant de nouveau notre essor, chacun de nous regagne sesfovors.

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