D'Aglnroiirl. Pchiturex. pi. LUI, n
3. Celte opinion est, au reste, celle du célèbre orientaliste do Hammer, qui a^ rapproché ces figurines de Weiuiyr, d'autres analogues du musée Naniano.^ Cf. Cnrioiitœten (lerphtftUc/ten literarisclienhistorischen Vor-und Mitwelt.BaniïUmstuck 6 (i8t2i; Band IX\ sluck 2, p. 13, 4821.
LÉGENDKS INVENTÉES POUR E^tPLlQlTfiR LES SYMBOLES, ETC. 241
Tons le caractère du lion, correspondent les deux sens distincts attachés à Temploi symbolique de la figure de cet animal. Ou bien le lion est Temblëme de la force, de la puissance de cette vertu appelée ybr/i/ttrfo dwina, et qui fut celle des martyrs par excellence ; ou bien il est Timage du démon, toujours prêt à saisir le pécheur qu41 guette, comme la bête fauve guette sa proie, et qu*il s'apprête à dévorer au fond des enfers.
Au premier sens métaphorique du mot lion se rapportent plusieurs passages de rÉcriture :
« Judas est un jeune lion : — Vous vous êtes levé, mon flls, pour ravir la proie. — En vous reposant, vous vous êtes couché comme un lion et comme une lionne; qui osera le réveiller?'
« Ne pleurez point, s'écrie Fauteur de VApocalypse^^ voici le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David, qui a obtenu par sa victoire le pouvoir d'ouvrir le livre de vie et de rompre les sept sceaux'. »
Le lion était encore Temblëme de la vigilance ; un préjugé populaire voulait qu'il dormit les yeux ouverts ^
Dans l'antiquité païenne, le lion était aussi Tattribut des