Eurycarcinus maculatus (M. Edw
Merauke, coll. Dr. Koch, 3 cf* 1 9 -
Ces exemplaires coïncident parfaitement avec la description que D.E Man ') donne de cette espèce.
Les dimensions du plus grand çf sont les suivantes:
Largeur maxim. de la carapace 14.5 mm.
Longueur „ „ „ 10 „
Largeur du front (entre les orbites) 5 mm.
„ -ni, ( en avant J 4.4
Famille POTAMON 1 DAE.
Comme l’a montré A 1 C 0 CK 2 ), les membres de cette nombreuse famille peuvent être divisés en deux grands groupes, d’après la forme du palpe mandibulaire. La sous-famille des Potamoninae, avec le genre Potamon se distingue ainsi aisément de la sous-famille des Gecarcinucinae qui comprend les genres très voisins Paratelphusa et Gecarcinncus. Dans un travail
1) Journ. LinD. Soc. XXIT. 1887 —88. p. 44, PI. 11 fig. 2 et 3 (et non 4 et 5).
2 J Catalogue of the Indian Decapod Crustacea in the coll. of the Indian Muséum. Part. I, Bracliyura, Fasc. II. The Indian fresh-water crabs-Potamonidae. Calcutta. 1910. 4'.
J. ROUX. CRUSTACES.
déjà cité, j’ai donné les diagnoses de trois espèces nouvelles de Potamonidae recueillies en Nouvelle-Guinée par l’expédition de 1903, espèces que j’avais décrites sous les noms suivants: Potamon ( Geotelphusa) wichmanni , Potamon (Geotelphusa) beauforti et Potamon ( Peritelphusa) festivus.
En tenant compte de la division proposée par ALCOCK, et de sa nomenclature, ces trois espèces doivent faire partie du genre Paratelphusa et du sous-genre Liotelphusa.
L’examen des palpes mandibulaires a en effet montré que cet appendice est formé chez ces 3 espèces de deux articles distincts dont le terminal, découpé en deux lobes, embrasse le processus incisé de la mandibule. Le front est notablement plus large que l’orbite et les dactylopodites des pattes ambulatoires sont très minces. Ces caractères sont ceux qu’indique ALCOCK comme différenciant le mieux le genre Paratelphusa de Gecarcinucus. Dans ce genre Paratelphusa, ALCOCK établit plusieurs sous-genres pour la distinction desquels il emploie comme caractères: la présence ou l’absence d’une épine au bord supérieur du mérus des chélipèdes, la forme des doigts des pinces, le développement plus ou moins grand des crêtes épigastriques et post-orbitaires, et la présence ou l’absence d’un flagellum à l’exopodite des maxillipèdes externes.
Ainsi que nous l’avons dit, nos trois espèces se placent dans le genre Paratelphusa , sousgenre Liotelphusa. C’est également dans ce groupe que CALMANN (in litt.) range l’espèce qu’il a primitivement décrite sous le nom de Gecarcinucus ingrami ‘). Il serait à désirer que la révision des autres espèces de Potamonidae de Nouvelle-Guinée se fît à la lumière des recherches d’ALCOCK.
25. Paratelphusa (Liotelphusa) wichmanni J. Roux (PI. XXVIII Fig. 14 et 15).
Syn. Potamon (Geotelphusa) wichmanni J. Roux 1 2 ).
Rivière Moso, 11 Mai 1903 1 çj*.
La longueur de la carapace égale les 4 / 5 de la largeur ; la carapace est très convexe d’avant en arrière et légèrement déclive sur les côtés. Sillon cervical bien marqué jusqu’en arrière de l’orbite, sa portion oblique n’est pas en contact avec la dépression en forme d’H. Région gastrique convexe, mais un peu moins cependant que les régions branchiales. Les lobes épigastriques font légèrement saillie; ils sont faiblement corrodés sur leur partie antérieure et sont séparés l’un de l’autre par un sillon médian, profond, plutôt court, qui s’élargit un peu en arrière sans se bifurquer, mais en diminuant de profondeur. Il ne se continue pas sur le front. Dépression gastro-cardiaque bien distincte; la branche transversale cependant peu profonde, assez élargie, les branches latérales profondes, incurvées, assez courtes. Régions branchiales fortement convexes ; région cardiaque bien définie, surtout en avant et sur les côtés, partie postérieure diminuant progressivement et régulièrement d’épaisseurs en arrière. Le front est très déclive, son vrai bord, non visible au milieu, s’incline en bas et en arrière. Il se forme ainsi une arête transversale médiane assez tranchante, légèrement concave. La largeur moyenne du front (région des antennes) est environ le 11 i de la largeur maximale de la carapace. Le rebord frontal et celui des orbites sont lisses; il n’y a pas de sinus externe au bord inférieur de l’orbite. Vue de face, l’orbite n’est que très légèrement oblique, son bord inférieur est
1) Proc. Zool. Soc. London 190S, p. 960.
2) I.oc. cit. p. 99.
J. ROUX. CRUSTACÉS
presque horizontal. L'angle externe est obtus et émoussé. Une crête basse, indistincte, avec un lobule peu saillant réunit le coin externe de l’orbite à la dent épibranchiale. Celle-ci est peu marquée, émoussée et précédée d’une échancrure qui la sépare du lobule précité.
Le bord antéro-latéral est marqué par un liseré lisse ; on ne voit pas, en dehors de ce rebord, la région sub-branchiale. Sur le bord postéro-latéral, quelques crêtes obliques, courtes, peu marquées.
La région' inférieure est pourvue d’une ponctuation assez grossière. Le sillon ptérygostomien est bien accentué; une très légère dépression màrque la limite entre la région subbranchiale et la région sub-hépatique. Le bord antérieur de l’épistome est assez saillant, légèrement concave dans ses portions latérales; le lobe médian est triangulaire, les ouvertures branchiales très apparentes. Au 3e maxillipède, l’ischium est marqué d’un sillon longitudinal très distinct, plus rapproché du bord interne de l’article que du bord externe, et presque parallèle à lui. Le mérognathe est distinctement plus large que long, son angle antéro-externe est arrondi. L’extrémité de l’exopodite dépasse très légèrement le mérognathe près de l’angle antéro-externe.
Les pattes antérieures du çf sont très inégales. La pince droite est la plus grande. La surface externe du bras présente quelques rugosités, celle de l’avant-bras est lisse, de même que celle de la main. Les arêtes du bras sont toutes crénelées; l’épine carpale interne est bien développée, forte, pointue, triangulaire. Pas trace d’une seconde épine. La région palmaire de la pince est bombée, les doigts sont plutôt déprimés, largement baillants à la grande pince, très peu à la petite. Sur le tranchant du doigt, quelques tubercules irréguliers de grosseur et de distribution. Doigts couverts sur les deux faces de petits points brun foncé irrégulièrement dispersés, nombreux. Un sillon longitudinal peu marqué sur le doigt fixe, près de son bord externe; deux sillons sur le doigt mobile, sur la face supérieure; le doigt mobile est très arqué.
Les pattes ambulatoires sont longues et étroites; la seconde paire est 2 fois plus longue que la carapace, les cuisses sont 4 fois plus longues que larges.
L’avant dernier article de l’abdomen du çf est un peu plus long que large. Ses bords latéraux sont légèrement concaves. Le dernier article est arrondi à l’extrémité, sa longueur est légèrement supérieure à celle de l’article précédent. Le minimum de largeur de l’abdomen se trouve h la limite des 5e et 6 e segments.
Dimensions
Longueur de la carapace.27
largeur „ „ „ .33
épaisseur „ „ „ 20.5
Largeur du front (entre les orbites) .... 10
-, v „ (en avant des orbites) . . S
n „ „ (antérieurement) .... 6.5
„ d’une orbite.4.5
Longueur „ „ .3.5
Nova Guïnea. V. Zoologie.
J. ROUX. CRUSTACÉS
Patte /.
gauche, droite.
Longueur du mérus . . . .
„ „ carpe . . . .
Largeur „ „ . . . .•
Longueur de la palma . . .
Largeur „ T „ . . .
Epaisseur T „ „ . . .
Longueur du doigt mobile
Patte IL [droite).
Longueur totale . . . 55 mm.
carpopodite .
méropodite . .... 20 p
propodite . .
largeur du méropodite. 5 „
dactylopodite
Avant dernier article abdominal çf ; largeur
4 mm., longueui
: 5 mm.
Dernier article abdominal cT : largeur à la base 4,5 mm., long 6 mm.
Cette espèce est voisine de celle décrite par CALMANN (loc. cit.) sous le nom de Gecarcinuats ingrami provenant de la Nouvelle-Guinée anglaise et qui doit aussi rentrer dans le même groupe que la forme que nous venons de décrire. Elle en diffère par les orbites moins obliques, le lobe médian de l’épistome plus pointu, par la conformation de la pince des chélipèdes et l’arrangement des tubercules sur le tranchant des doigts, enfin, par la forme différente de l’abdomen du çp.
26. Paratelphusa (. Liotelpliusa) beauforti J. Roux (PL XXVIII Fig. 12 et 13).
Syn. P otamon (Geotelphusa) beauforti Roux ').
Rivière Timenâ, 7. IV. 1903, 1 çf, 1 Q.
Lac Sentani, 14. IV. 1903, 1 tf 1 .
Rivière Tawarin, 20. VI. 1903, 1 Ç et jeunes.
Manîkion, 14—28. II. 1903, 1 Q.
Sekanto, 4 — 8. VI. 1903, 1 juv. çf.
Comme l’espèce précédente, cette forme rentre dans le genre Paratelphusa tel que l’a défini AlCOCK et se place aussi dans le sous-genre Liotelpliusa qu’il a établi.
La longueur de la carapace forme les 0.76 ou 0.8 de la largeur. Le céphalo-thorax est modérément convexe d’avant en arrière et très légèrement déclive sur les côtés dans le sens de la largeur. Chez les jeunes, la carapace présente de petits tubercules, disparaissant chez les adultes, qui ne sont pourvus que de légères dépressions disséminées sur toute la face dorsale. La région branchiale est assez renflée, le reste de la face dorsale aplati. La partie la plus large de la carapace se trouve très en arrière de l’échancrure épibranchiale. La dent épibranchiale est à peine indiquée, l’échancrure qui la précède est faible aussi et se trouve à 3 mm. en arrière du coin externe de l’orbite. La région sub-branchiale est très légèrement visible en dehors du bord antéro-latéral ; celui-ci très arqué, ne présente pas de dentelures. Le bord postéro-latéral est pourvu de quelques crêtes obliques, plus ou moins parallèles; peu saillantes sur la face dorsale, elles le sont davantage sur les côtés du corps.
1) loc. cit. p. loi.
J. ROUX. CRUSTACÉS
La région branchiale est séparée de la région hépatico-gastrique par un sillon court et peu profond. De même aussi la fossette en H est peu accentuée, ses piliers verticaux sont relativement très courts, mais mieux marqués que la branche transversale. Le sillon médian entre les lobes épigastriques est court, se continuant quelque peu en avant sur le front, et se perdant en arrière sans se bifurquer et sans limiter de région mésogastrique.
Le front est oblique ; son bord antérieur, non visible d’en haut, est arqué en bas et en arrière dans sa partie distale. Les angles qu’il forme avec le bord orbitaire sont arrondis. Les orbites sont légèrement obliques, le bord inférieur sensiblement parallèle au bord supérieur, leur angle externe est bien marqué, quoique mousse et peu saillant. Le bord supérieur est lisse, l’inférieur pourvu d’une rangée de tubercules arrondis, peu proéminents. La face ventrale montre une ponctuation grossière. Le sillon ptérygostomien est bien marqué, de même que celui qui sépare la région sub-hépatique de la région sub-branchiale. Bord antérieur de Tépistome assez proéminent, assez concave dans ses parties latérales ; lobe médian sub-triangulaire, pouvant présenter une petite incision en avant. Au 3e maxillipède, l’ischium possède un sillon longitudinal rapproché du bord interne de l’article et presque parallèle à ce bord ; le mérognathe est plus large que long.
Les pattes préhensiles sont inégales; chez le cf c’est la pince gauche qui est la plus grande, chez la 9 c’est la pince droite. Le bord supérieur du mérus possède de petits tubercules. L’épine du carpe est bien développée, pointue; sur la face interne se trouve une saillie émoussée, beaucoup plus petite. La surface du carpe est lisse, de même que celle de la main dont la partie palmaire est très bombée en dessus. Le doigt mobile mesure environ les s /. 5 de la palma, il est très arqué à la pince la plus grande du cf\ et largement baillant avec le doigt fixe. Les dentelures du tranchant son inégales, plus ou moins émoussées, un tubercule est assez bien marqué au milieu de chaque doigt. Chez la 9 e t chez les exemplaires jeunes, la forme des dents est mieux indiquée.
Chez la 9 on compte au doigt fixe une quinzaine de dents dont les 5 proximales sont à peu près d’égale taille, la 6e est la plus grande de toutes, la 9e est un peu plus forte que ses voisines qui sont d’inégale grandeur ; en général on remarque une dent un peu plus grande, séparée par une ou deux plus petites. Le doigt libre a environ 18 dents dont les proximales sont aussi un peu plus fortes que les distales et de taille assez semblable. La 7e S e distingue de toutes les autres par sa grandeur. Chez les jeunes, on compte à chaque doigt 16 à 18 dents, dont quelques unes, un peu plus fortes, sont placées à intervalles plus ou moins réguliers entre les dents plus petites. La surface des doigts est pourvue d’une ponctuation grossière, les points ou légères dépressions sont disposés en rangées longitudinales peu nombreuses. La patte de droite du <3* et les pattes de la 9 et des jeunes sont faiblement baillantes ou à bords presque contigus (jeunes).
Les pattes ambulatoires sont modérément longues, assez fortes; les cuisses sont 3 fois plus longues que larges ; leur bord supérieur, légèrement tuberculé, présente à sa partie distale une échancrure, laissant en arrière d’elle une saillie émoussée, peu proéminente, non développée en épine. Les dactylopodites sont relativement moins étroits chez les jeunes que chez les adultes.
L’avant dernier article abdominal du cf est plus long que large, ses côtés sont concaves. Le dernier segment est arrondi à l’extrémité et présente une longueur égale à sa largeur basilaire.
6 oS
J. ROUX. CRUSTACÉS
Dimensions
mm.
cT 9
Longueur de la carapace ....
Largeur „ „ „ ....
Epaisseur „ „ „ ....
Largeur du front.
Largeur de l’orbite .
Longueur de l’orbite.
Patte I du cf.
gauche.
droite.
Longueur du mérus (arête supér.) .
Largeur ant. v .
Longueur max. du carpe ....
Largeur (à la base de l’épine) . .
Longueur de la main.
Longueur du doigt mobile . . .
Longueur max. de la palma . .
Largeur „ „ „ r . .
Epaisseur de la palma ....
Cette espèce se distingue de la précédente par la convexité beaucoup moins forte de la carapace et par la présence d’un tubercule émoussé à la face interne du carpe.
27. Paratelphusa ( Liotelphusa) festiva J. Roux (PI. XXVIII, Fig. 16 et 17).
Syn. Potamon (Peritelphusa) festiv?is Roux , ).
Environs de la baie de Tanah Merah, 8. VIL 1903, 1 çf.
J’ai décrit cette espèce en la plaçant dans le sous-genre Peritelphusa de Man ; elle se distingue en effet des formes précédemment décrites, par la présence d’une dent épibranchiale forte, pointue, très bien développée. D'après la nouvelle systématique d’ALCOCK, elle fait partie du genre Paratelphusa, sous-genre Liotelphusa.
La longueur de la carapace égale les 7 / s , de la largeur maximum qui se trouve un peu en arrière des dents épibranchiales. Le céphalo-thorax est légèrement convexe d’avant en arrière et, dans le sens de la largeur, très peu déclive sur les côtés. L’épaisseur de la carapace est faible. Les différentes régions du céphalo-thorax, non renflées, sont peu proéminentes; les régions branchiales font aussi très peu saillie, elles sont légèrement moins aplaties que la région gastrique. Les deux lobes épigastriques sont peu saillants, corrodés et séparés l’un de l’autre par un sillon médian peu profond et très court. La fosse gastro-cardiaque est assez bien marquée, les sillons longitudinaux sont courts surtout dans la partie postérieure. Toute la portion postérieure de la carapace est aplatie; on remarque deux faibles dépressions en arrière de la région cardiaque. Le front est obliquement déclive ; sa partie antérieure, recourbée fortement vers le bas et en arrière, est invisible d’en haut. Le bord libre, où se produit la courbure, est distinctement bilobé, tranchant et muni en dessous du même liseré large, blanchâtre qui borde les orbites. Cette présence d’un bord libre tranchant, avec liseré, permet de
[) loc. cit. p. 104.
J. ROUX. CRUSTACÉS
distinguer cette espèce des précédentes, chez lesquelles le front est simplement recourbé vers le bas. Comme le fait remarquer Calmann, il se peut qu’on puisse se servir de ce caractère pour la systématique. J’appelle ce bord : bord transversal du front ').
Le bord orbitaire supérieur est lisse, plutôt dirigé en dehors, et muni d’un liseré blanchâtre; le bord inférieur est légèrement tuberculé. L’angle orbitaire externe est obtus et assez bien marqué. Il est suivi d’un bord court, qu’un hiatus assez profond sépare de la dent épibranchiale. Celle-ci est pointue, bien développée et se trouve à une distance de 3,5 mm. du coin externe de l’orbite.
Le bord antéro-Iatéral de la carapace est muni d’un liseré blanchâtre assez large et est légèrement crénelé. Dans la région postéro-latérale, on remarque des crêtes courtes, obliques. On n’aperçoit pas la région sub-branchiale en dehors du bord latéral du céphalo-thorax, cette région étant très peu renflée. La partie inférieure du céphalo-thorax porte une ponctuation assez grossière, peu visible. Le ^illon ptérygostomien est bien visible; celui qui sépare la région sub-hépatique de la région sub-branchiale est également très développé. Ces parties de la carapace sont ornées de lignes obliques proéminentes, crénelées. Au 3e maxillipède, l’ischium possède un sillon plus rapproché du bord interne de l’article que de l’externe et presque parallèle à lui. Le mérognathe est un peu plus large, que long.
Les membres sont de longueur modérée ; aux pattes préhensiles, la pince droite est plus grande que la gauche. Le bord supérieur du mérus est tuberculé, sa face supérieure présente de courtes crêtes transversales. Près de l’extrémité distale, le bord supérieur fait une saillie développée en une petite dent émoussée. Au carpe, l’épine est forte, pointue ; en arrière d’elle, sur la face interne, un -mamelon quelque peu rugueux. La région palmaire de la pince modérément bombée, les doigts baillants, le doigt mobile arqué. Le bord interne des doigts présente des tubercules dont 2, dans la région médiane, sont plus saillants que les autres; on en compte environ 12 à chaque doigt. Une ponctuation grossière, peu visible, recouvre la pince dont les doigts sont en outre pourvus de nombreux poils bruns. Les autres pattes présentent sur le mérus une crête légèrement crénelée qui se termine à la partie distale par une saillie émoussée. Le carpe est muni d’une carène sur sa face postérieure, plus près du bord supérieur que de l’inférieur. De même aussi le propodite est caréné, mais cette arête est située tout près du bord supérieur. Près de l’arête inférieure, le propodite est muni de 3 ou 4 paires d’épines. Le dactylopodite, plus long que l’article qui le précède, est aussi armé de fortes épines près des bords supérieur et inférieur.
L’avant dernier segment abdominal du çf est un peu plus large que long, ses côtés latéraux sont très peu concaves. Le dernier article est arrondi à l’extrémité, sa longueur égale presque sa largeur basilaire.
Dimensions. çT
Longueur de la carapace Largeur max. de la carapace