Ra, 1867*, p
3 Dict. Eure-et-Loir,
4. Rép, Morb,, p. 207. Dans TYonne, Pierre aube {alba); dans le Gard, Peyre aube. Un menhir s'appelle ainsi dès le xiii* siècle (Bézier, p. 125).
5. Msa. VIII, p. 137 ; Rèp. Morb,^ p. 6. Pour d'autres pierres de diverses couleurs, voir Taillefer, I, p. 259. Pierre pouilleuse^ Fleury, Aisne^ I, p. 105.
6. Msa, II, p. 140. La pierre dite lause est une espèce d*ardoise; lapis lausia figure déjà dans la loi d'Âljustrel {Ephem. epigr,, III, p. 181). Un dolmen des Pyrénées-Orientales s'appelle la Lloza (àisa. XI, p. 5).
7. Dict. Eure-et-Loir] Salmon, Yonne, p. 107; Aube, p. 13. Aussi dans la Mayenne, la Nièvre, etc. Bien Cognoc (traduit par pierre anguleuse) dans Ttle de Sein, Desjardins, Géogr, de la Gaule, t. I, p. 307. Dans le Midi (DorJogne, Drôme), on trouve le lieu-dit Peyregude {petra acuta, cf. Rochegude).
8. Msa. Il, p. 157 (Eure-et-Loir); Rép. Morb., p. 143 ; Yonne, Seine-et-Oise (Salmoo, Yonne, p. 107).
9. Peyro ficado, Congrès de Paris^, p. 179; peyro quillado, ibid., p. 171 (cf Peyréguil, Gard). Dans l'Hérault, une peyre-fiche est dite petra forlxa au XII* siècle. Dans les Hautes-Alpes, une charte de 1276 mentionne un lieu ad petram ficham {Rép., p. 103).